Accord d'entreprise "accord d’activité partielle de longue durée" chez MUTUALITE FRANCAISE PACA SSAM

Cet accord signé entre la direction de MUTUALITE FRANCAISE PACA SSAM et le syndicat CGT-FO et CFDT le 2020-12-09 est le résultat de la négociation sur le système de primes.

Périmètre d'application de la convention signée entre l'entreprise et le syndicat CGT-FO et CFDT

Numero : T00621004606
Date de signature : 2020-12-09
Nature : Accord
Raison sociale : MUTUALITE FRANCAISE PACA SSAM
Etablissement : 35209813100290

Primes : les points clés de la négociation

La négociation s'est portée sur le thème Système de prime (autre qu'évolution) ACCORD D'ENTREPRISE SUR LA PRIME DE PRODUCTIVITE DENTAIRE (2018-01-31) avenant 1 à l'accord sur les Chèques Déjeuner (2019-09-20) Accord relatif aux missions solidaires (2019-09-20) accord prime COVID au titre du financement des tutelles (2020-06-25) accord prime COVID hors financement des tutelles (2020-06-25) Accord d'entreprise sur la prime audio (2018-12-12) Accord Prime pouvoir d'achat (2019-03-27) Accord d’entreprise sur la prime Covid 19 au titre du financement du Conseil Départemental 06 et de la CNSA (2020-11-20) accord relatif à la mise en place du dispositif renforcé de soutien au domicile des personnes âgées (2020-12-08) Accord sur la prime productivité dentaire (2020-12-08) Accord sur la prime productivité dentaire (2021-04-29) Accord portant sur l'aménagement du temps de travail pour la crèche de Toulon (2022-07-21)

Conditions du dispositif primes pour les salariés : le texte complet de l'accord du 2020-12-09

ACCORD SUR L’ACTIVITE

PARTIELLE LONGUE DUREE

(APLD)

ENTRE LES SOUSSIGNES :

MUTUALITE FRANCAISE PACA SSAM

Siège social situé Lotissement Langesse - 1581 avenue Paul Jullien - 13100 LE THOLONET

SIRET Siège social 352 098 131 01 041

Siège administratif situé 7 Avenue Gustave V – 06000 NICE

SIRET Siège administratif 352 098 131 00 290

NAF 6512 Z

Représentées par ......................, en sa qualité de Directeur général de MF PACA SSAM, représentant de ………………………., Président de MF PACA SSAM

Ci-après désignée « la Mut’ »

ET,

Les délégués syndicaux suivants, désignés par leurs organisations syndicales respectives :

- Pour la CGT, ......................

- Pour la CFDT, ......................

- Pour la CGT-FO, ......................

APRES AVOIR RAPPELE CE QUI SUIT

L’entreprise est confrontée, depuis la crise COVID 19, à des difficultés économiques conjoncturelles importantes.

Dans un contexte de crise sanitaire majeure en France et dans le monde, les mesures de confinement ont considérablement impacté l’activité économique de l’entreprise.

Le contexte économique induit par la crise du coronavirus Covid19 a conduit l’entreprise à fermer les ¾ de ses activités pendant le 1er confinement, activités dont la reprise est aujourd’hui encore très contrainte.

Le diagnostic qui peut être opéré sur la situation économique de l’entreprise et ses perspectives d’activité, qui a été partagé avec les partenaires sociaux, analysé et discuté, peut être résumé comme ci-après.

Depuis le 1er confinement, la société fait face à une très nette baisse d’activité :

  • Baisse de la fréquentation des Services de Soins et d’Accompagnement Mutualistes (SSAM) de 20 %

De nombreuses mesures ont déjà été mises en œuvre pour faire face aux conséquences économiques, financières et sociales liées à l’épidémie de Covid-19, telles que le recours à l’activité partielle ou encore la prise imposée de congés payés.

Cette situation aboutit à dégrader les principaux indicateurs économiques et financiers :

  • Baisse du Chiffre d’affaires de 20 %

  • Baisse du résultat net avec une projection à fin décembre 2020 de – 3 millions d’euros

Compte tenu du contexte sanitaire et économique actuel, cette baisse d’activité est amenée à perdurer pour une période estimée à au moins 12 mois, particulièrement pour les activités suivantes :

  • Dentaire et Orthodontie, ce qui s’explique par les nouveaux protocoles de soins issus de la crise, qui ralentissent fortement les temps requis pour les accomplir.

  • Optique, ce qui s’explique par un accueil restreint du nombre clients.

  • Audioprothèse, ce qui s’explique par un accueil restreint du nombre clients.

  • Etablissement d’Accueil du Jeune Enfant, ce qui s’explique par un accueil d’un nombre restreint d‘enfants et/ou d’une amplitude horaire réduite compte tenu des difficultés économiques rencontrées par les parents (activité partielle, perte d’emploi…)

  • EMSV et Maisons de santé multi-professionnelles, ce qui s’explique par les nouveaux protocoles de soins issus de la crise, qui ralentissent fortement les temps requis pour les accomplir.

  • Service Aide à Domicile, ce qui s’explique par le comportement de certains usagers, qui pour certains d’entre eux préfèrent suspendre les interventions à leur domicile.

Il en résulte les perspectives économiques et financières suivantes :

La projection établie laisse prévoir pour l’exercice 2021 :

  • un chiffre d’affaires prévisionnel dégradé incluant les baisses de chiffres d’affaires prévisionnels suivants pour les secteurs :

    • Dentaire et Orthodontie -24%

    • Optique Audioprothèse -20%

    • Etablissement d’Accueil du Jeune Enfant -5%

    • Aide à domicile -5%

    • EMSV et Maisons de santé multi-professionnelles -5%

  • un résultat net prévisionnelle entreprise de -1,286 millions d’€

Une information précise et complète sur les éléments commerciaux, financiers et comptables, nécessaires à la compréhension des objectifs de ce dispositif, a été faite dans le cadre du diagnostic partagé avec les représentants du personnel le 27 novembre 2020.

La baisse du chiffre d’affaires et la dégradation de la trésorerie ne sont, à ce stade, pas de nature à compromettre la pérennité de l’entreprise.

Pour autant, des mesures d’adaptation à cette baisse durable d’activité sont nécessaires pour ne pas détériorer davantage la situation économique et financière dans l’attente d’un retour à l’activité normale de l’entreprise.

Devant le caractère durable des impacts de la crise pour l’entreprise et la menace sur l’emploi qui en résulte, il apparaît nécessaire de réduire le temps de travail pendant la durée prévisionnelle de cette période difficile, dans un objectif de préservation de l’emploi.

L’ensemble du dispositif est fondé sur la solidarité et l’implication de chacun. Il vise à trouver un juste équilibre entre l’amélioration de la situation économique de l’entreprise, au travers de la diminution des coûts salariaux, et le maintien dans l’emploi des salariés tout en conservant le savoir-faire et l’expertise de ceux-ci.

Les parties, conscientes de la nécessité d’ajuster le temps de travail à la baisse d’activité et d’une modération salariale, mais soucieuses de préserver les compétences clés, ont décidé de mettre en place par le présent accord le dispositif de l’activité partielle de longue durée prévu par l’article 53 de la loi n° 2020-734 du 17 juin 2020.

Au terme de 3 réunions de négociation s’étant tenues en septembre, octobre et novembre 2020, les parties ont convenu ce qui suit dans le cadre d’une réflexion commune.

IL A ETE CONVENU ET ARRETE CE QUI SUIT :

Objet :

En application des dispositions de l’article 53 de la loi n° 2020-734 du 17 juin 2020 portant diverses dispositions liées à la crise sanitaire et du décret n° 2020-926 du 28 juillet 2020 relatif au dispositif spécifique d’activité partielle pour les employeurs faisant face à une baisse durable d’activité, le présent accord a pour objet d’organiser la mise en place, le fonctionnement et la durée de ce dispositif ainsi que les engagements qui sont pris en contrepartie en termes de maintien de l’emploi et de formation professionnelle.

Titre I - Dispositif spécifique d’activité partielle

Article 1 : Champ d’application de l’activité partielle spécifique

Les activités concernées sont les suivantes :

  • Dentaire et Orthodontie

  • Optique Audioprothèse

  • Etablissement d’Accueil du Jeune Enfant

  • EMSV

  • Maisons de santé multi-professionnelles

  • Service Aide à Domicile

  • Fonctions supports

Au sein de ces activités, les volumes de salariés suivants sont concernés par la mise en œuvre du dispositif avec une réduction horaire qui peut être différente en fonction des activités :

SIRET ENSEIGNE Ville Nombre de salariés
35209813100894 ADORAM - Service AD NICE 131
35209813100399 Audition Mutualiste NICE 6
35209813100332 Audition Mutualiste CANNES 2
35209813101033 Audition Mutualiste PEGOMAS 1
35209813100076 Audition Mutualiste St RAPHAEL 2
35209813100142 Audition Mutualiste CAVAILLON 2
35209813100514 Audition Mutualiste AVIGNON 4
35209813100779 Audition Mutualiste PERTUIS 1
35209813100209 Centre administratif GAP 2
35209813100043 Centre administratif TOULON 4
35209813100134 Centre administratif AVIGNON 6
35209813100456 Centre de Santé Dentaire St BONNET en CHAMPSAUR 3
35209813100308 Centre de Santé Dentaire MENTON 7
35209813100423 Centre de Santé Dentaire ANTIBES 8
35209813100357 Centre de Santé Dentaire CANNES la BOCCA 8
35209813100415 Centre de Santé Dentaire GRASSE 6
35209813100274 Centre de Santé Dentaire St LAURENT DU VAR 6
35209813101009 Centre de Santé dentaire MANDELIEU LA NAPOULE 6
35209813100233 Centre de Santé Dentaire MARSEILLE 5
35209813100852 Centre de Santé dentaire AIX EN PROVENCE 8
35209813100696 Centre de Santé Dentaire TOURRETTES 5
35209813100787 Centre de Santé dentaire DRAGUIGNAN 8
35209813100951 Centre de Santé dentaire HYERES 6
35209813100191 Centre de Santé Dentaire et d'Orthodontie GAP 15
35209813100373 Centre de Santé Dentaire et d'Orthodontie NICE 14
35209813100381 Centre de Santé Dentaire et d'Orthodontie ANTIBES 7
35209813100506 Centre de Santé Dentaire et d'Orthodontie CANNES 24
35209813100050 Centre de Santé Dentaire et d'Orthodontie BRIGNOLES 7
35209813100092 Centre de Santé Dentaire et d'Orthodontie St RAPHAEL 13
35209813100118 Centre de Santé Dentaire et d'Orthodontie AVIGNON 22
35209813100704 Crèche Arman VENCE 24
35209813100985 Crèche Beaba NOVES 14
35209813100993 Crèche Jardin des sens MEYRARGUES 4
35209813100936 Crèche La Bressarelle VELAUX 9
35209813100605 Crèche La Cabriole EYRAGUES 9
35209813100944 Crèche La Courte Echelle CALLAS 7
35209813100662 Crèche La Farandole MEYRARGUES 7
35209813100910 Crèche La Poucinade VELAUX 21
35209813100464 Crèche Le Jardin des Myrtes GIGNAC la NERTHE 24
35209813101017 Crèche Les Colombes JOUQUES 9
35209813100555 Crèche Les Falabellas TOULON 29
35209813100803 Crèche Les Lapinous COUDOUX 6
35209813100886 Crèche Les Mimarello LA CROIX VALMER 22
35209813100795 Crèche Les Olivettes COUDOUX 11
35209813100928 Crèche Li Petouset EYGALIERES 13
35209813100761 Crèche L'Ile Bleue SOLLIES TOUCAS 13
35209813101025 Crèche Lou Pitchoun JOUQUES 10
35209813100563 Crèche L'Oustaou dei Pitchoun SOLLIES VILLE 6
35209813100688 Crèches du Docteur ORTLIEB SIX FOURS les PLAGES 32
35209813100860 EMSV MANOSQUE 2
35209813100316 Les Opticiens Mutualistes NICE 4
35209813100282 Les Opticiens Mutualistes ANTIBES 3
35209813100340 Les Opticiens Mutualistes CANNES 5
35209813100365 Les Opticiens Mutualistes CANNES la BOCCA 3
35209813100407 Les Opticiens Mutualistes NICE 7
35209813100472 Les Opticiens Mutualistes LE CANNET 2
35209813100613 Les Opticiens Mutualistes NICE 3
35209813100837 Les Opticiens Mutualistes NICE 1
35209813100266 Les Opticiens Mutualistes AIX en PROVENCE 4
35209813100217 Les Opticiens Mutualistes SALON DE PROVENCE 3
35209813100548 Les Opticiens Mutualistes MARSEILLE 3
35209813100084 Les Opticiens Mutualistes St RAPHAEL 3
35209813100449 Les Opticiens Mutualistes TOULON 5
35209813100712 Les Opticiens Mutualistes DRAGUIGNAN 2
35209813100175 Les Opticiens Mutualistes CAVAILLON 3
35209813100167 Les Opticiens Mutualistes PERTUIS 3
35209813100159 Les Opticiens Mutualistes AVIGNON 3
35209813100290 Siège administratif NICE 64
35209813101041 Siège social THOLONET 9

Article 2 - Réduction de l’horaire de travail

Dans le cadre du dispositif spécifique d’activité partielle (DSAP), l’horaire de travail des salariés sera réduit au maximum de 40% en deçà de la durée légale du travail.

Cette réduction s’apprécie par salarié sur la durée de mise en œuvre du dispositif, dans la limite d’une durée de vingt-quatre mois consécutifs ou non sur une période de 36 mois consécutifs.

L’application de ce dispositif peut conduire à la suspension temporaire de l’activité.

Il est précisé que la durée du travail des salariés titulaires d’un forfait annuel en jours (actuellement 212 jours) est réduite au maximum à 88 jours pendant une période annuelle. La rémunération sera réduite à due proportion.

Il ne peut être exclu en l’état de la crise sanitaire et des protocoles mis en place que la situation sanitaire impacte de manière plus significative la baisse d’activité et la porte ainsi à l’équivalent de 50%.

Aussi, par souci de réalisme, afin de s’accorder une marge d’ajustement, en l’état de l’incertitude à laquelle l’entreprise doit faire face, les signataires s’accordent à considérer qu’il est plus adapté de prévoir une réduction de la durée de travail des salariés de 50% de la durée légale de travail.

Toutefois, la faculté de réduire la durée de travail à hauteur de 50 % de la durée légale de travail ne peut être mise en œuvre que sur décisions de l’autorité administrative, pour des cas exceptionnels résultant de la situation particulière de l’entreprise.

A défaut d’une telle autorisation, la durée de travail des salariés concernés par le présent accord sera réduite jusqu’à 40 % de la durée légale de travail.

Article 3 – Indemnité d’activité partielle versée au salarié

Conformément au décret n° 2020-926 du 28 juillet 2020 relatif au dispositif spécifique d’activité partielle pour les employeurs faisant face à une baisse durable d’activité, les salariés de l’entreprise percevront une indemnité d’activité partielle fixée à 70% de la rémunération horaire brute de référence, retenue à hauteur de 4,5 SMIC maximum. Un taux plancher de 8,03 € / heure s’appliquera.

Article 4 – Engagements en termes d’emploi et de formation professionnelle

En application de la loi n° 2020-734 du 17 juin 2020 portant diverses dispositions liées à la crise sanitaire et du décret n° 2020-926 du 28 juillet 2020 relatif au dispositif spécifique d’activité partielle pour les employeurs faisant face à une baisse durable d’activité, le recours au dispositif est subordonné au respect des engagements ci-après pris par l’entreprise.

Un bilan sur le respect de ces engagements sera transmis tous les six mois à la DIRECCTE et avant tout renouvellement éventuel.

Maintien en emploi

La préservation des emplois et des compétences au sein de l’entreprise est le facteur essentiel de la poursuite de l’activité et d’un retour à un niveau d’activité normale.

C’est pourquoi l’entreprise s’interdit tout licenciement économique plan de sauvegarde de l’emploi pendant toute la durée de recours à l’indemnisation au titre du dispositif d’activité partielle spécifique pour les SSAM concernés et visés à l’article 1er dans la mesure où les indicateurs de baisse de fréquentation ou résultat suivant ne passe pas en dessous des seuils suivants :

  • Résultat net : inférieur à – 1,3 millions d’euros

  • Situation de déficit structurel sur au moins 5 ans sans perspective de redressement

Dans la mesure où l’indicateur susvisé ne serait pas respecté, la fermeture pourrait être envisagée.

Lorsque le seul volet d’un PSE est un plan de départs volontaires, l’interdiction prévue au paragraphe précédent ne s’applique pas. Cette interdiction ne s’applique pas non plus aux ruptures conventionnelles collectives.

Au demeurant, il est rappelé que les licenciements pour motif individuel ou les ruptures conventionnelles individuelles restent possibles.

Formation professionnelle

L’entreprise s’engage à mettre en place les dispositifs de formation suivants :

  • Mise en place d’actions de formation

  • Validation des acquis de l’expérience

  • Reconversion de nature à faciliter le reclassement interne du salarié sur des emplois équivalents.

Article 5 – Modalités d’information et de suivi de l’accord

Le Comité Social et Economique sera informé au minimum tous les trois mois sur la mise en œuvre de l’accord.

Titre II – Dispositions finales

1. Validation de l’accord et prise d’effet

Sous réserve de la validation du présent accord par l’autorité administrative et du renouvellement de celle-ci, le présent accord est conclu pour une durée de 12 mois, s’achevant à la date du 31 décembre 2021. Il prend effet à compter du 1er janvier 2021.

La première demande d’APLD sera effectuée sur la base d’une durée prévisible de six mois à compter du 1er janvier 2021 allant jusqu’au 30 juin 2021.

L’entrée en vigueur de l’accord est conditionnée à sa validation par l’autorité administrative.

Cette demande de validation vaudra également demande d’autorisation de dérogation à la réduction du temps de travail de droit commun, pour la porter exceptionnellement à 50% de la durée légale.

À défaut de validation, il sera nul et non avenu. Il est toutefois rappelé que le silence gardé par la DIRECCTE au terme du délai de quinze jours vaut décision d’acceptation de validation.

L'autorisation devra être renouvelée par période de six mois, conformément aux dispositions en vigueur, au vu d’un bilan portant sur le respect des engagements en termes d’emploi et de formation professionnelle, ainsi que des modalités d’information du CSE sur la mise en œuvre de l’accord, adressé à l’autorité administrative avant l’échéance de chaque période d’autorisation du recours à l’APLD. Ce bilan est accompagné d’un diagnostic actualisé de la situation économique et des perspectives d’activités de l’entreprise, ainsi que du procès-verbal de la dernière réunion au cours de laquelle le CSE a été informé sur la mise en œuvre de l’APLD.

2. Bénéficiaires

Le présent accord concerne l’ensemble des salariés des SSAM de la Mut’ mentionnés à l’article 1 du présent accord, ceux-ci ayant vocation à bénéficier du dispositif spécifique d’activité partielle quelle que soit la nature de leur contrat (CDI, CDD, contrat d’apprentissage, contrat de professionnalisation).

3. Révision

Chaque partie signataire ou ayant ultérieurement adhérée en totalité et sans réserve au présent accord, peut en demander la révision de tout ou partie selon les modalités suivantes :

  • toute demande de révision doit être adressée par écrit à chacune des autres parties signataires ou adhérente et comporter, outre l’indication des dispositions dont la révision est demandée, des propositions de remplacement ;

  • dans un délai maximum de trois mois suivant la réception de cette lettre, les parties sus indiquées ouvrent une négociation en vue de la rédaction d’un nouveau texte.

Les parties conviennent de se revoir en cas de modifications des règles légales ou règlementaires impactant significativement les termes du présent accord.

4. Dénonciation

Le présent accord pourra être dénoncé par l'ensemble des parties signataires moyennant un préavis de 1 mois. Néanmoins, les parties signataires pourront, à l’occasion de la dénonciation et à l’unanimité, prévoir un délai de préavis différent.

La dénonciation du présent accord ne peut qu’être totale au regard du principe d’indivisibilité retenu par les parties.

5. Communication de l'accord

Avant sa signature, le présent accord a fait l’objet d’une information/consultation du comité social et économique.

Le texte du présent accord, une fois signé, sera notifié à l'ensemble des organisations syndicales représentatives dans l'entreprise.

6. Dépôt de l’accord

Le présent accord donnera lieu à dépôt dans les conditions prévues aux articles L. 2231-6 et D. 2231-2 et suivants du code du travail. Il sera déposé :

- sur la plateforme de téléprocédure dénommée «TéléAccords » accompagné des pièces prévues à l’article D. 2231-7 du code du travail ; Cette demande sera accompagnée de l’avis rendu par le comité social et économique

- et en un exemplaire auprès du greffe du conseil de prud'hommes de Nice.

La demande d’accord sera effectuée sur l’adresse suivante : https://activitepartielle.emploi.gouv.fr.

7. Transmission de l’accord à la commission paritaire permanente de négociation et d'interprétation de branche

Après suppression des noms et prénoms des négociateurs et des signataires, la partie la plus diligente transmettra cet accord à la commission paritaire permanente de négociation et d'interprétation de branche et en informera les autres parties signataires.

8. Publication de l’accord

Le présent accord fera l’objet d’une publication dans la base de données nationale visée à l’article L. 2231-5-1 du code du travail dans une version ne comportant pas les noms et prénoms des négociateurs et des signataires.

Toutefois, les parties signataires conviennent que les dispositions prévues au préambule ne doivent pas faire l’objet d’une publication dans cette base de données. Cette demande sera formulée sur un document spécialement établi à cet effet et communiquée lors du dépôt de l’accord.

Son existence figurera aux emplacements réservés à la communication avec le personnel.

Un exemplaire en sera remis à chacun des signataires, et au secrétaire du comité social et économique.

Fait à NICE, le 9 décembre 2020, en 5 exemplaires originaux,

Pour la Mutualité Française PACA SSAM

Le Directeur général,

......................

Pour le syndicat C.F.D.T, en sa qualité de délégué syndical

......................

Pour le syndicat C.G.T, en sa qualité de déléguée syndicale

......................

Pour le syndicat CGT-FO, en sa qualité de délégué syndical

......................

Source : DILA https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/acco-accords-dentreprise/

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