Accord d'entreprise "Accord sur l'activité partielle longue durée" chez PATISSERIE PASQUIER CERQUEUX (Siège)

Cet accord signé entre la direction de PATISSERIE PASQUIER CERQUEUX et le syndicat CFDT et CGT le 2022-12-27 est le résultat de la négociation sur diverses dispositions sur l'emploi, divers points.

Périmètre d'application de la convention signée entre l'entreprise et le syndicat CFDT et CGT

Numero : T04922009036
Date de signature : 2022-12-27
Nature : Accord
Raison sociale : PATISSERIE PASQUIER
Etablissement : 37833906300018 Siège

Autres points : les points clés de la négociation

La négociation s'est portée sur les thèmes suivants

Conditions du dispositif autres points pour les salariés : le texte complet de l'accord du 2022-12-27

ACCORD D’ENTREPRISE

ACTIVITE PARTIELLE DE LONGUE DUREE

ENTRE LES SOUSSIGNES :

Agissant en qualité de Directeur Général, de :

La Société PATISSERIE PASQUIER CERQUEUX

SAS au capital de 5 916 938 €uros

Dont le siège social est situé à Route de la loge – 49360 LES CERQUEUX 

Identifiée sous les numéros :  

37833906300018 au RCS d’Angers  

527000000241717695 à l’URSSAF d’Angers  

 

D'UNE PART, 

 

 

ET 

 

 

Les organisations syndicales représentatives suivantes : 

L’organisation syndicale CGT  

Pris en la personne de son Délégué Syndical

 

L’organisation syndicale CFDT  

Pris en la personne de son Délégué Syndical

D'AUTRE PART,


EXPOSENT CE QUI SUIT

A ce jour, l’Entreprise subit gravement les conséquences du conflit entre l’UKRAINE et la RUSSIE, conjuguées à celles de l’épidémie de grippe aviaire et à la crise du lait qui frappent les agriculteurs.

Nous faisons face à une année 2022 sans précédent, sur le front de l’explosion des matières premières, des emballages, de l’énergie, du transport, …

L’entreprise doit donc affronter cette nouvelle crise qui présente de réels risques sur son activité après la crise liée à l’épidémie de la COVID-19.

Afin d’éviter des licenciements économiques, les parties doivent déterminer les leviers permettant de préserver les emplois affectés durablement par la crise sanitaire.

Un diagnostic sur la situation économique et les perspectives d'activité a été réalisé.

Les impacts à date sont les suivants de par :

 

  • La guerre en UKRAINE : 

    • Hausse des prix de la plupart des matières premières, et notamment des matières principales que sont le blé, le tournesol, le colza, etc.

    • Hausse des prix de l’énergie qui impacte très fortement les coûts de production de nos fournisseurs de matières premières et emballages et par conséquent nos coûts d’achats

 

  • La grippe aviaire : 

    • Par mesure de précaution, de nombreux animaux sont abattus. Les œufs deviennent rares, il existe un risque de pénurie pour 2023. Par voie de conséquence les coûts d’achats explosent, et sont déjà multipliés par 2 en novembre 2022 par rapport à janvier 2022. Les œufs représentent une matière première essentielle pour une majorité de nos produits de pâtisserie et de brioche. Les difficultés d’approvisionnement temporaires entraîneront un arrêt temporaire de production.

 

  • La crise énergétique : 

    • Le déclenchement de la guerre en Ukraine a engendré une flambée des coûts de l’énergie. L’entreprise a dû couvrir ses besoins énergétiques pour 2023 à des niveaux de prix multipliés par 8 pour le gaz et par 3 pour l’électricité, comparé à 2021.

    • A cet impact sur les coûts, s’ajoute le risque de délestage énergétique sur le territoire métropolitain. Sachant qu’une coupure de 2 heures engendrera au minimum 8 heures d’arrêt de production (arrêt des machines et serveurs et leur redémarrage) et des pertes de productivité.

  • Les produits laitiers : 

    • Plusieurs situations affectent ce secteur : des tensions structurelles (nombre d’éleveurs en baisse), diminution de la collecte et hausse des coûts de production, notamment du beurre qui constitue une matière première essentielle de nos produits

Les perspectives de reprise de l’activité ne peuvent s’envisager que sur du moyen terme puisque à ce jour le manque de visibilité sur une sortie de crise en Ukraine, la volatilité des marchés et l’inertie avant une diminution de nos coûts, ne permettent pas une projection de détente à court terme. 

L’accumulation des impacts de ces facteurs extérieurs sur notre activité nous amènent à anticiper des Plans de Continuité d’Activité pour atténuer le choc économique.

Ces éléments permettent de justifier la réduction durable de l’activité rendue nécessaire pour assurer la pérennité de l’Entreprise.

Les parties sont résolues à engager tous les moyens utiles pour affronter la crise économique et ses conséquences sociales.

Elles doivent déterminer les leviers permettant de préserver les emplois affectés durablement par la crise sanitaire et qui se résument comme suit :

  • Le décloisonnement par la polyvalence au sein des services,

  • La réduction prolongée de la durée du travail associé à l’accompagnement de l’ETAT et de l’UNEDIC dans le cadre du nouveau dispositif de l’Activité Partielle de Longue Durée (APLD). Les éléments présentés ci-dessus permettent de justifier la réduction durable de l’activité rendue nécessaire à la pérennité de l’Entreprise.

L’article 53 de la Loi n°2020-734 du 17 juin 2020 modifié par l’Ordonnance n°2022-543 du 13 avril 2022 ainsi que son Décret d’application en date du
28 juillet 2020 modifié dernièrement par le Décret du 8 avril 2022 définissent les modalités de mise en place d’un tel dispositif qui fait l’objet du présent accord.

Par le présent accord, les parties conviennent des modalités du dispositif d'activité partielle de longue durée afin qu'il puisse être mobilisé, autant que de besoin, dans l'intérêt commun des salariés et de l’entreprise, confrontée à une réduction d’activité durable de nature à compromettre sa pérennité nécessaire pour assurer le maintien dans l’emploi des salariés.

Dans le cadre de ses attributions générales, le Comité Social et Economique a été informé et consulté sur ces mesures lors de la réunion du 19 Décembre 2022.

Aux termes de leur négociation, les parties ont conclu le présent accord régi par les dispositions légales en vigueur.

IL A ETE CONVENU CE QUI SUIT :

ARTICLE 1 – OBJET DE L’ACCORD

Le dispositif d'Activité Partielle de Longue Durée est un dispositif conjoncturel adapté à la crise permettant, pendant une période de sous activité persistante, de maintenir les emplois.

Ce dispositif doit permettre d’accompagner la reprise de l’activité en assurant autant que possible le maintien des emplois et en garantissant les droits des salariés.

Il s'inscrit dans le cadre du dispositif prévu par la Loi du 17 juin 2020 et de son décret d’application du 28 juillet 2020 dont les modalités et les effets ont été prolongés par une ordonnance n° 2022-543 du 13 avril 2022 et précisés par un dernier décret en date du 29 juillet 2022.

ARTICLE 2 - CHAMP D’APPLICATION

Activités concernées :

L’ensemble des activités de l’entreprise sont concernées par les mesures de chômage partiel.

Salariés concernés :

L’ensemble du personnel de la Société quelle que soit la nature de son contrat de travail, à l’exclusion toutefois des salariés titulaires d’un contrat de travail conclu en application de l’article L.1242-2 3° du Code du Travail.

ARTICLE 3 - DUREE DE L’ACCORD ET DATE D’EFFET

Le présent accord entre en vigueur le premier jour du mois de sa validation par l'autorité administrative, soit le 1er décembre 2022.

Il est conclu pour une durée déterminée de 24 mois et s'applique jusqu'au 27/12/2024.

Son entrée en vigueur est conditionnée par sa validation par la DREETS. A défaut, il sera nul et non avenu.

A l’issue, il cessera de produire effet.

La première demande d’indemnisation sera effectuée sur la base d’une durée prévisible de six mois, à compter du 27 décembre 2022 et jusqu’au 27 juin 2023.

La demande d’indemnisation pourra faire l’objet d’un renouvellement dans les conditions légales et réglementaire en vigueur.

ARTICLE 4 - LA REDUCTION maximale de l'horaire de travail en deçà de la durée légale

Pour faire face à une activité réduite et pour maintenir les emplois, il est mis en place un mécanisme qui combine des périodes d’activité effective payées par la Société et des périodes de non-activité (chômées) prises en charge par l’Etat dans le cadre de l’activité partielle de longue durée.

Le volume maximal d’heures susceptibles d’être « chômées » et prises en charge par l’aide publique est de :

  • 40% du volume annuel de travail du salarié, étant précisé que la réduction d’horaire fait l’objet d’une appréciation, par salarié, pendant toute la durée de l’accord.

Par conséquent, au moins 60% du volume annuel de travail du salarié est consacré à son activité professionnelle et/ou à sa formation.

La réduction d'horaire peut conduire à la suspension temporaire de l'activité.

Au fur et à mesure de la reprise de l’activité, la répartition entre les heures travaillées et chômées évoluera.

A la fin de chaque mois, un récapitulatif des heures travaillées et des heures chômées est élaboré pour chaque salarié concerné.

Cette situation pourra conduire à d’éventuels ajustements de la programmation en fonction de l’évolution de l’activité de l’Entreprise.

Les salariés susceptibles de bénéficier du dispositif spécifique d’activité partielle longue durée sont informés individuellement de toutes les mesures d’activité partielle les concernant : placement ou fin de placement en APLD, organisation du temps de travail, indemnisation par l’entreprise…

ARTICLE 5 – L’INDEMNISATION DE l’ACTIVITE PARTIELLE

5.1. L’indemnité d’activité partielle allouée au salarié

En cas de réduction d’activité, le présent dispositif garantit une indemnisation horaire aux salariés placés en activité réduite, fixée par la Loi et les dispositions réglementaires relatives au dispositif spécifique d’activité partielle de longue durée.

A la date de conclusion de l’accord, le salarié placé en activité partielle spécifique reçoit une indemnité horaire correspondant à 70 % de sa rémunération brute servant d'assiette de l'indemnité de congés payés telle que prévue au II de l'article L. 3141-24 du code du travail ramenée à un montant horaire sur la base de la durée légale du travail applicable dans l'entreprise ou, lorsqu'elle est inférieure, la durée collective du travail ou la durée stipulée au contrat de travail.

La rémunération maximale prise en compte pour le calcul de l'indemnité horaire est égale à 4,5 fois le taux horaire du salaire minimum interprofessionnel de croissance.

5.2. L’allocation d’activité partielle versée à l’employeur

Le taux horaire de l'allocation versée à l'employeur est égal pour chaque salarié placé dans le dispositif spécifique d'activité partielle à  60 % de la rémunération horaire brute telle que calculée à l'article R. 5122-12 du code du travail, limitée à 4,5 fois le taux horaire du salaire minimum interprofessionnel de croissance.

A la date de conclusion de l’accord, ce taux horaire ne peut être inférieur à 8,76 euros. Ce minimum n'est pas applicable lorsque leur rémunération est inférieure au salaire minimum interprofessionnel de croissance, aux salariés en contrat d'apprentissage ou de professionnalisation, aux journalistes pigistes en collaboration régulière entrant dans le champ d'application de l'article L. 7112-1 et aux salariés mentionnés au titre Ier du livre III de la septième partie du même code.

ARTICLE 6 – LES ENGAGEMENTS EN MATIERE D’EMPLOI ET DE FORMATION PROFESSIONNELLE

La préservation des emplois et des compétences au sein de l’entreprise est le facteur essentiel de la poursuite de l’activité et d’un retour à un niveau d’activité normale.

En contrepartie de la mise en place de ce dispositif, la Direction s’engage à ne pas procéder, pendant toute la durée de ce dernier, à un/des licenciement(s) pour motif économique visant un/les salarié(s) placé(s) en activité partielle de longue durée.

Cet engagement ne concerne pas d’éventuels licenciements pour motifs personnel ou disciplinaire ni les ruptures conventionnelles.

L’entreprise s’engage à poursuivre et accentuer les formations aux postes permettant de développer la polyvalence entre les lignes de production du site. 

Pour rappel, tout salarié peut définir ses besoins en formation à l’occasion des entretiens professionnels.

Le développement de la polyvalence va être renforcé dans les équipes de production et permettre un transfert, encore plus conséquent, de personnel entre lignes. Ces formations permettront également de poursuivre l’évolution des postes d’agents de production vers les postes de pilotage de machine à venir sur les lignes de production et le quai expédition.

Il est rappelé que tous les dispositifs de formation en vigueur peuvent être mobilisés dans le cadre d’un projet de formation élaboré conjointement par l’employeur et le salarié.

Le recours au FNE-formation sera privilégié pour tout salarié ayant bénéficié du dispositif spécifique d’activité partielle, si la formation peut s’inscrire dans ce dispositif.

L’entreprise pourra également accompagner le salarié dans l’utilisation de son CPF.

Si le coût de la formation est supérieur aux droits acquis au titre du CPF, l’entreprise formalisera une demande de financement complémentaire auprès de OCAPIAT. 

Le comité social et économique sera informé du bilan des actions au titre du plan de développement des compétences. 

ARTICLE 7 – LES ENGAGEMENTS EN TERMES DE CONGES

Les parties conviennent que :

  • Au 31/05/2023, les congés payés acquis au titre de la période du 1er juin 2021 au
    31 mai 2022 seront intégralement pris.

  • Les soldes d’heures devront être pilotés au plus juste afin de pouvoir limiter au maximum les soldes négatifs au 30 juin 2023 et au 30 juin 2024.

ARTICLE 8 - Dispositif APLD et maintien de droits

Les salariés placés dans le dispositif d’activité partielle longue durée (APLD) conservent leurs droits en matière de retraite, de retraite complémentaire, de prévoyance et de congés payés conformément aux dispositions légales et réglementaires en vigueur à la signature du présent accord.

Le revenu de remplacement au titre de l’APLD est soumis à cotisations prévoyance et santé. Les prestations sont maintenues malgré la suspension du contrat.

De la même façon, il est rappelé les dispositions légales en vigueur prévoyant que la totalité des heures chômées est prise en compte pour la répartition de la participation et de l'intéressement pour la part proportionnelle à la durée de présence du salarié.

Pour la part proportionnelle au salaire, les salaires à prendre en compte sont ceux qu'aurait perçus le salarié s'il n'avait pas été placé en activité partielle.

ARTICLE 9 – AUTRES ENGAGEMENTS

En application de l'article 244 de la loi no 2020-1721 du 29 décembre 2020, l'entreprise :

  • établira un bilan de ses émissions de gaz à effet de serre,

  • publiera le résultat obtenu à chacun des indicateurs composant l'index de l'égalité professionnelle, sur le site du ministère du travail,

  • communiquera au CSE le montant, la nature et l'utilisation des aides dont elles bénéficient au titre des crédits de la mission « Plan de relance », dans le cadre de la consultation annuelle sur les orientations stratégiques de l'entreprise.

DISPOSITIONS FINALES

ARTICLE 10 - REVISION DE L’ACCORD

Chacune des parties signataires pourra demander la révision du présent accord, notamment si les dispositions légales, réglementaires ou conventionnelles dans le cadre desquelles il a été conclu venaient à être modifiées ou supprimées, remettant en cause l’esprit même et l’équilibre de ce dernier.

La demande de révision peut intervenir à tout moment à l’initiative de l’une des parties signataires. Tout signataire introduisant une demande de révision doit l’accompagner d’un projet sur les points révisés.

Elle doit être adressée par lettre recommandée avec accusé de réception à chaque signataire.

Toute modification du présent accord donnera lieu à l’établissement d’un avenant qui sera soumis à la procédure de validation.

Article 11 - Suivi de l'accord et clause de rendez-vous

L’application du présent accord sera suivie par les signataires de l’accord ainsi que par le Comité Social et Economique qui seront chargés :

  • De suivre l’état d’avancement de la mise en œuvre du présent accord ;

  • De proposer des mesures d’ajustement au vu des éventuelles difficultés rencontrées.

Les signataires du présent accord ainsi que le Comité Social et Economique se réuniront tous les trois mois sur la mise en œuvre de l’accord.

Un bilan sur le respect des engagements prévus par le présent accord est transmis par l’employeur à l’autorité administrative au moins tous les six mois.

Les signataires du présent accord se réuniront chaque année afin de dresser un bilan de son application et s'interroger sur l'opportunité d'une éventuelle révision notamment en cas d’évolution légale ou réglementaire impactant l’accord.

Article 12 - Interprétation de l'accord

Les représentants de chacune des parties signataires conviennent de se rencontrer à la requête de la partie la plus diligente dans le mois suivant la demande pour étudier et tenter de régler tout différend d'ordre individuel ou collectif né de l'application du présent accord.

La demande de réunion consigne l'exposé précis du différend. La position retenue en fin de réunion fait l'objet d'un procès-verbal rédigé par la Direction. Le document est remis à chacune des parties signataires.

Si cela est nécessaire, une seconde réunion pourra être organisée dans le mois suivant la première réunion.

Jusqu'à l'expiration de ces délais, les parties contractantes s'engagent à ne susciter aucune forme d'action contentieuse liée au différend faisant l'objet de cette procédure.

ARTICLE 13 - NOTIFICATION, DEPOT ET PUBLICITE DE L’ACCORD

Le présent accord est transmis à l’administration pour validation par voie dématérialisée dans les conditions fixées par l’article R.5122-26 du Code du Travail.

L’autorité administrative dispose d’un délai de 15 jours à compter de sa réception pour le valider. Le silence de l’administration vaut décision d’autorisation.

La décision motivée, ou, en cas de silence gardé par l’administration, la demande de validation accompagnée de son accusé de réception, sera notifiée au CSE et aux organisations syndicales signataires du présent accord.

L’autorisation de la DREETS est limitée à 6 mois renouvelable dans la limite de
36 mois, consécutifs ou non, appréciés au cours de la période de référence de 48 mois.

Avant l’échéance de chaque période d’autorisation d’activité partielle spécifique de
6 mois et/ou avant toute éventuelle demande de renouvellement de cette autorisation un bilan sur le respect des engagements de l’accord sera transmis par l’employeur aux organisations syndicales signataires ainsi qu’à l’administration étant précisé que cette dernière se verra également communiquer le procès-verbal du CSE qui aura été préalablement informé sur le renouvellement.

Ce bilan sera accompagné d’un diagnostic de la situation économique et des perspectives d’activité de la Société.

Tous les salariés seront informés de la conclusion du présent accord et de la validation par l'autorité administrative par voie d'affichage sur le lieu de travail et tout autre moyen permettant de conférer date certaine à cette information.

Mention de cet accord et de sa validation sera faite sur les panneaux réservés à la Direction pour sa communication auprès du personnel.

Conformément à l’article L. 2231-5 du Code du Travail, le présent accord sera notifié à l’ensemble des organisations syndicales représentatives.

Le présent accord devra faire l'objet des formalités de dépôt et de publicité auprès de l'autorité administrative dans les conditions définies pour les accords collectifs à l’article
L. 2231-6 du Code du Travail.

Conformément aux articles D. 2231-2 et suivants du Code du Travail, le présent accord sera déposé en ligne sur la plateforme de téléprocédure « Téléaccords » à l’adresse www.teleaccords.travail-emploi.gouv.fr dans le respect des modalités de dépôt.

Compte tenu des données stratégiques présentées aux partenaires sociaux et pour préserver les intérêts de la Société, les parties conviennent que les éléments du diagnostic et perspectives d’activité présentés en préambule ne seront pas publiés sur la base de données nationale.

La Direction remettra également un exemplaire au greffe du Conseil de Prud’hommes du lieu de conclusion du présent accord.

Le présent Accord est rédigé en nombre suffisant pour être remis à chacune des parties signataires.

Fait AUX CERQUEUX

Le 27/12/2022

En 4 exemplaires originaux

Arnaud ALMIN Directeur Général

Délégué syndical CGT Monsieur Sébastien GUERET

Délégué syndical CFDT Monsieur Christophe MORIN


PROCES-VERBAL RELATIF A L’ACCORD D’ENTREPRISE

ACTIVITE PARTIELLE DE LONGUE DUREE

ENTRE LES SOUSSIGNES :

Monsieur Arnaud ALMIN

Agissant en qualité de Directeur Général, de :

La Société PATISSERIE PASQUIER CERQUEUX

SAS au capital de 5 916 938 €uros

Dont le siège social est situé à Route de la loge – 49360 LES CERQUEUX 

Identifiée sous les numéros :  

37833906300018 au RCS d’Angers  

527000000241717695 à l’URSSAF d’Angers  

D'UNE PART,

ET

Les organisations syndicales représentatives suivantes : 

L’organisation syndicale CGT  

Pris en la personne de son Délégué Syndical Monsieur Sébastien GUERET 

 

L’organisation syndicale CFDT  

Pris en la personne de son Délégué Syndical Monsieur Christophe MORIN 

D'AUTRE PART,

IL A ETE CONVENU CE QUI SUIT :

Les parties conviennent de la publication partielle de l’Accord d’Entreprise
« Activit2 Partielle Longue Durée », conclu le 27/12/2022.

Les articles suivants ne seront pas publiés :

  • Préambule

Les raisons pour lesquelles cet accord ne doit pas faire une publication intégrale sont les suivantes :

Les données stratégiques de la Société ne peuvent être publiées pour préserver ses intérêts concurrentiels.

Fait AUX CERQUEUX

Le 27/12/2022

En 4 exemplaires

Les Délégués Syndicaux La Direction

Pour le syndicat CGT Directeur Général

Pour le Syndicat CFDT

Monsieur

Source : DILA https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/acco-accords-dentreprise/

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