Accord d'entreprise "Accord d'entreprise relatif à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et à la QVCT et à l’insertion des jeunes, embauche et maintien dans l’emploi des séniors et TH - KELIO" chez BODET SOFTWARE (Siège)

Cet accord signé entre la direction de BODET SOFTWARE et le syndicat CGT le 2023-06-20 est le résultat de la négociation sur l'égalité salariale hommes femmes.

Périmètre d'application de la convention signée entre l'entreprise et le syndicat CGT

Numero : T04923010135
Date de signature : 2023-06-20
Nature : Accord
Raison sociale : KELIO
Etablissement : 53820959400018 Siège

Égalité HF : les points clés de la négociation

La négociation s'est portée sur le thème Egalité salariale femmes hommes Accord d'entreprise relatif à l'emploi des jeunes, embauche et maintien dans l'emploi des séniors, à l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et à la qualité de vie au travail - BODET Software (2020-08-04) Avenant n°1 à l'Accord d'entreprise relatif à l'emploi des jeunes, embauche et maintien dans l'emploi des séniors, à l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et à la qualité de vie au travail - BODET SOFTWARE (2020-12-14) Avenant n°2 à l'Avenant n°1 à l'Accord d'entreprise relatif à l'emploi des jeunes, embauche et maintien dans l'emploi des séniors, à l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et à la qualité de vie au travail - BODET SOFTWARE (2022-10-14) ACCORD D’ADAPTATION PORTANT SUR LES NEGOCIATIONS OBLIGATOIRES POUR LA PERIODE DU 01 JANVIER 2023 AU 31 DECEMBRE 2026 (2023-01-20)

Conditions du dispositif égalité HF pour les salariés : le texte complet de l'accord du 2023-06-20

ACCORD D’ENTREPRISE RELATIF À L’ÉGALITÉ PROFESSIONNELLE ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES

ET À LA QUALITÉ DE VIE AU TRAVAIL ET DES CONDITIONS DE TRAVAIL,

A l’INSERTION DES JEUNES, EMBAUCHE ET MAINTIEN DANS L’EMPLOI DES SENIORS,

A l’INSERTION ET MAINTIEN DANS L’EMPLOI DES TRAVAILLEURS HANDICAPES

KELIO

ENTRE LES SOUSSIGNÉS :

  • La Société KELIO SAS, dont le Siège est à CHOLET (49302), Boulevard du Cormier, représentée par ……………….., agissant en sa qualité de ………………………. et disposant de tous pouvoirs à l’effet des présentes,

D’UNE PART,

ET

  • Le Délégué Syndical CGT BODET de la Société KELIO S.A.S, ……………………………..,

D'AUTRE PART,

Ci-après dénommées les parties.

Il a été convenu et arrêté ce qui suit, après information et consultation du CSE Kelio.


SOMMAIRE

PRÉAMBULE 3

ARTICLE 1 – CHAMP D’APPLICATION ET OBJET DE L’ACCORD 4

ARTICLE 2 – ÉGALITÉ PROFESSIONNELLE ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES ET LA QUALITE DE VIE AU TRAVAIL ET DES CONDITIONS DE TRAVAIL (QVCT) 4

2.1. ETUDE DE LA SITUATION COMPAREE ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES 4

2.2. EGALITE PROFESSIONNELLE ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES 4

2.2.1 La rémunération : 1er domaine d’action choisi 4

2.2.2. L’embauche : 2ème domaine d’action choisi 5

2.2.3. La formation professionnelle : 3ème domaine d’action choisi 6

2.2.4. La promotion et l’évolution professionnelle : 4ème domaine d’action choisi 7

2.2.5. Dispositions complémentaires relatives à l’Index de l’égalité professionnelle 8

2.3. LA QUALITE DE VIE AU TRAVAIL ET DES CONDITIONS DE TRAVAIL (QVCT) 9

2.3.1. L’articulation vie professionnelle et vie personnelle : 5ème domaine d’action choisi 10

2.3.2. Le droit à la déconnexion 11

2.3.3. La mobilité des salariés 12

2.3.4. L’exercice du droit d’expression directe et collective des salariés 14

ARTICLE 3 – INSERTION DES JEUNES ET EMBAUCHE ET MAINTIEN DANS L’EMPLOI DES SENIORS 15

3.1. TRANCHES D’AGES DES JEUNES ET DES SENIORS CONCERNES 15

3.2. ENGAGEMENTS EN FAVEUR DE L’INSERTION DURABLE DES JEUNES 15

3.2.1. Objectifs en matière d’embauche, de promotion de l’insertion des jeunes et de développement de l’alternance 15

3.2.2. Objectifs et modalités d’intégration, de formation et d’accompagnement des jeunes, des alternants et des stagiaires (de 3 mois et plus) dans l’Entreprise 16

3.2.3. Mobilisation d’outils existants dans l’entreprise permettant de lever les freins matériels à l’accès à l’emploi 17

3.3. ENGAGEMENTS EN FAVEUR DE L’EMPLOI DES SENIORS 17

3.3.1. Objectifs en matière d’embauche et maintien dans l’emploi des séniors 17

3.3.2. Objectifs en matière d’amélioration des conditions de travail et de prévention des situations de pénibilité 17

3.3.3. Anticipation de l’évolution des carrières professionnelles et gestion des âges 18

3.3.4. Aménagement des fins de carrière et transition entre activité et retraite 18

ARTICLE 4 – INSERTION ET MAINTIEN DANS L’EMPLOI DES TRAVAILLEURS HANDICAPÉS 19

ARTICLE 5 – DUREE, SUIVI ET DEPOT DE L’ACCORD 20

5.1. DUREE 20

5.2. SUIVI ET REVISION 20

5.3. DEPOT ET PUBLICITE 20

PRÉAMBULE

La Société KELIO réaffirme son principe d’engagement en faveur de l’égalité de traitement entre les femmes et les hommes tout au long de la vie professionnelle, en faveur de la qualité de vie au travail et des conditions de travail des collaborateurs de l’entreprise ainsi qu’en faveur de l’emploi des jeunes, des séniors et des travailleurs handicapés.

La Société KELIO a pour activités principales la conception, distribution et maintenance/assistance de logiciels dans les domaines suivants : Gestion des Temps, Accès, SIRH, Paie. Le cœur de ces métiers s’appuie largement sur la mise en œuvre de connaissances et compétences techniques. Comme cela a été souligné dans les précédents Accords, compte-tenu des orientations professionnelles historiquement choisies par les hommes et par les femmes, et de la communication mise en place par le système éducatif en France, cela entraîne une forte présence masculine dans les métiers techniques. Pour ces raisons, la Société connaît un déséquilibre structurel dans la composition de ses catégories et fonctions professionnelles, même si ce déséquilibre tend à se réduire.

En application de l’article L.2242-8 du code du travail relatif à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et de l’article R.2242-2 du code du travail, les entreprises de plus de 300 salariés doivent négocier sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et fixer les objectifs de progression et les actions permettant de les atteindre sur au moins 4 domaines d’action* parmi les domaines d’action suivants : Embauche, Formation professionnelle, Promotion professionnelle, Qualification, Classification, Conditions de travail, Sécurité et santé au travail, Rémunération effective, Articulation vie professionnelle et vie personnelle et familiale (*dont obligatoirement la rémunération effective). 

Conformément aux dispositions de l’« Accord d’adaptation portant sur les négociations obligatoires pour la période du 1er janvier 2023 au 31 décembre 2026 », signé le 20 janvier 2023 les thématiques abordées dans le cadre de la négociation sur l’égalité professionnelle et la qualité de vie au travail et des conditions de travail (QVCT) sont les suivantes :

  • concernant l’égalité professionnelle :

  • la rémunération effective (article 2.2.1),

  • l’embauche (article 2.2.2),

  • le formation professionnelle (article 2.2.3),

  • le déroulement de carrière et la promotion professionnelle (article 2.2.4.),

  • concernant la QVCT :

  • l’articulation entre la vie professionnelle et la vie personnelle (article 2.3.1),

  • l’exercice du droit à la déconnexion (article 2.3.2),

  • la mobilité des salariés (article 2.3.3),

  • l’exercice du droit d’expression directe et collective des salariés, notamment les outils numériques disponibles dans l’entreprise (article 2.3.4).

Pour chacun de ces domaines, le présent accord détermine les objectifs de progression, les actions et mesures qualitatives et/ou quantitatives permettant de les atteindre et les indicateurs permettant de les suivre.

En complément des thématiques ci-dessus, les signataires du présent Accord ont souhaité continuer à poursuivre des actions sur les sujets qui sont fortement liés à l’emploi et à l’accompagnement des collaborateurs, et se sont engagés, également, pour :

  • des mesures relatives à la mixité des emplois (emploi des jeunes et des séniors),

  • des mesures relatives à l’insertion professionnelle et au maintien dans l’emploi des travailleurs handicapés.

Préalablement à l’élaboration du présent accord, une étude comparée de la situation professionnelle des femmes et des hommes (cf. Annexe 1), au sein de la Société, a été réalisée sur les années 2020, 2021 et 2022 (extraits de la BDESE).

Il est rappelé que :

-le « régime de complémentaire santé obligatoire et collectif » est défini dans le cadre d’une décision unilatérale spécifique ;

-le « régime de prévoyance « incapacité, invalidité, décès » obligatoire et collectif » est défini dans le cadre d’une décision unilatérale spécifique,

-le télétravail fait l’objet de négociations et d’un accord spécifique qui prévoit, à ce jour, la présentation d’un bilan annuel du dispositif aux instances de représentation du personnel.

Les membres du Comité Social et Economique ont été consultés sur la base d’un projet d’accord d’entreprise le 16 juin 2023, et ont donné un avis favorable.

Les dispositions de l’Accord pour la période du 1er janvier 2023 au 31 décembre 2026 sont définies dans les articles ci-dessous.

ARTICLE 1 – CHAMP D’APPLICATION ET OBJET DE L’ACCORD

L’ensemble des collaborateurs de la Société KELIO est concerné par le présent accord.

Le présent accord définit les objectifs, actions et/ou mesures prises relatifs à :

  • l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et la qualité de vie au travail et des conditions de travail (QVCT) incluant le droit à la déconnexion et la mobilité géographique (article 2) ;

  • l’insertion des jeunes, l’embauche et le maintien dans l’emploi des séniors (article 3) ;

  • l'insertion et le maintien dans l'emploi des salariés handicapés (article 4).

ARTICLE 2 – ÉGALITÉ PROFESSIONNELLE ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES ET LA QUALITE DE VIE AU TRAVAIL ET DES CONDITIONS DE TRAVAIL (QVCT)

2.1. ETUDE DE LA SITUATION COMPAREE ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES

Préalablement à l’élaboration du présent accord, une étude comparée de la situation professionnelle des femmes et des hommes, au sein de la Société, a été réalisée pour les années 2020 - 2021 - 2022.

Cette étude a porté sur :

1- les effectifs au 31.12,

2- les effectifs par type de contrat au 31.12,

3- les effectifs par CSP (Catégorie Socio-Professionnelle) au 31.12,

4- les effectifs par tranche d’âge et l’âge moyen par CSP au 31.12,

5- les effectifs par tranche d’ancienneté et l’ancienneté moyenne par CSP au 31.12,

6- la durée du travail au 31.12,

7- les embauches,

8- la formation professionnelle,

9- la rémunération (index de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes).

  • Se reporter à l’Annexe 1 : ETUDE DE LA SITUATION COMPAREE ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES

2.2. EGALITE PROFESSIONNELLE ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES

Conformément aux dispositions de l’« Accord d’adaptation portant sur les négociations obligatoires pour la période du 1er janvier 2023 au 31 décembre 2026 », signé le 20 janvier 2023, les thématiques abordées dans le cadre de la négociation sur l’égalité professionnelle sont les suivantes :

  • la rémunération effective (article 2.2.1),

  • l’embauche (article 2.2.2),

  • la formation professionnelle (article 2.2.3),

  • la promotion et l’évolution professionnelle (article 2.2.4).

Pour chacun de ces domaines, le présent accord détermine les objectifs de progression, les actions et mesures qualitatives et/ou quantitatives permettant de les atteindre et les indicateurs permettant de les suivre.

2.2.1 La rémunération : 1er domaine d’action choisi

L’article L.3221-2 du code du travail indique que « tout employeur assure, pour un même travail ou pour un travail de valeur égale, l’égalité de rémunération entre les femmes et les hommes ».

L’article 104 de la loi n°2018-771 du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel impose à tous les employeurs, quel que soit leur effectif, de « prendre en compte un objectif de suppression des écarts de rémunération entre les femmes et les hommes » (art L.1142-7 du code du travail).

En application des dispositions légales et réglementaires relatives à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes (article L. 2242-3 et R. 2242-1 et suivants du code du travail), la Société a déterminé, en termes de rémunération, les objectifs, les actions et mesures ainsi que les indicateurs suivants :

OBJECTIF : Ajuster la politique salariale pour maintenir une égalité ou résorber les inégalités salariales

ACTIONS & MESURES RETENUES

INDICATEURS
□ veiller à garantir un niveau de salaire à l’embauche équivalent entre les femmes et les hommes, en tenant compte du niveau de compétences et expériences, des connaissances requises et des qualités professionnelles.

définir la fourchette de rémunération en amont du recrutement sans distinction de genre en tenant compte des rémunérations actuelles à poste, compétences et ancienneté égales.

Chaque année, à l’issue des échanges sur les salaires, un tableau des rémunérations mis à jour est transmis aux chargés de recrutement.

□ veiller à garantir une égalité de traitement entre les femmes et les hommes lors de la discussion annuelle sur les salaires.

□ veiller à garantir une rémunération identique pour une femme et un homme pour un même niveau de responsabilité, de compétences, de résultat et d’ancienneté.

□ réduire les écarts de rémunérations (salaire de base hors primes) constatés sur des postes comprenant les modalités suivantes :

-même intitulé de poste,

-même taille de périmètre géré,

-mêmes responsabilités,

-même ancienneté,

sur 3 ans afin d’avoir régularisé l’écart sur le salaire de base au bout de 3 ans (au moment de la révision annuelle des salaires).

grille de rémunération interne par CSP et genre (remise lors de l’échange relatif aux salaires en début d’année).

Lors de la négociation annuelle sur les salaires, la grille de rémunération est transmise aux délégués syndicaux. Elle est reprise dans la BDESE – Thème 2.

étude des écarts de rémunérations par CSP et par tranche d’âge.

Suivi dans le cadre du calcul de l’Index de l’égalité professionnelle (lorsque celui-ci est calculable) : INDICATEUR 1.

(cf.Annexe 1 – point 5.2)

étude des écarts de taux d’augmentation

-% d’augmentation individuelle des femmes sur le % de femmes

-% d’augmentation individuelle des hommes sur le % de hommes

Suivi dans le cadre du calcul de l’Index de l’égalité professionnelle (lorsque celui-ci est calculable) : INDICATEUR 2.

(cf.Annexe 1 – point 5.2)

engagement d’une réflexion sur l’équivalence des postes, de manière à pouvoir mieux évaluer ultérieurement l’égalité de traitement salarial (pas d’engagement sur les conclusions concrètes de cette réflexion).

2.2.2. L’embauche : 2ème domaine d’action choisi

La Société rappelle que le processus de recrutement se veut neutre et égalitaire et qu’il se déroule selon les critères identiques entre les femmes et les hommes.

OBJECTIF : Veiller à une mixité des recrutements par différentes actions afin d’assurer une mixité des emplois et recruter davantage de femmes dans des métiers aujourd’hui occupés majoritairement par des hommes et inversement.

ACTIONS & MESURES RETENUES

INDICATEURS
□ libeller les offres d’emploi sans aucune référence au sexe aussi bien dans le cadre d’un recrutement externe qu’interne permettant ainsi aux femmes et aux hommes d’y postuler.

Pourcentage des offres d’emploi publiées sans référence au sexe sur l’ensemble des offres d'emploi publiées.

100% des offres d’emploi publiées étaient libellées avec la mention « (H/F) ».

□ diffuser les offres d’emploi des postes en CDI en interne sur le site intranet de la Société accompagnées des fiches de poste afin de permettre à l’ensemble des collaborateurs, femmes et hommes, de prendre connaissance des différents métiers et postes de la Société et se porter candidat.

Pourcentage des offres en CDI diffusées sur l’intranet de la Société.

sur les 3 dernières années, les offres d’emploi en CDI ont été publiées sur le site intranet et/ou envoyées par mail (ouvertures de postes).

□ examiner la proportion des embauches (CDI, CDD, Alternants) des femmes réalisées par rapport à la proportion des femmes dans la Société et la proportion des embauches des hommes (CDI, CDD, Alternants) réalisées par rapport à la proportion des hommes dans la Société afin de renforcer la représentation des femmes dans l’ensemble des métiers.

Nb et pourcentage des embauches répartis par genre par rapport à l’effectif au 31/12.

Embauches Femmes Hommes Total
2020
2021
2022

(cf. Annexe 1 – point 3.1)

Effectif au 31/12 Femmes Hommes Total
2020
2021
2022

(cf. Annexe 1 – point 1.1)

□ sensibiliser les recruteurs/managers aux questions de genre et la mixité des emplois (e-learning, guide de recrutement « bonnes pratiques pour lutter contre les discriminations de genre », …) Nb d’actions menées relatives à la sensibilisation des recruteurs/managers à la mixité des emplois.
□ mener ou prendre part à des actions de communication dans les établissements d’enseignement du secondaire ou du supérieur, dans les salons, dans les forums, … en vue de faire découvrir les métiers liés à l’activité de l’entreprise et déconstruire les représentations genrées. Nb d’actions/participations à des évènements extérieurs (salons, forums, rencontres avec les étudiants,  ….).

2.2.3. La formation professionnelle : 3ème domaine d’action choisi

L’accès des collaborateurs à la Formation Professionnelle est un élément déterminant pour leur assurer une égalité de traitement dans l’évolution de leur qualification et le déroulement de leur carrière.

OBJECTIF : Veiller à assurer un accès égal à la formation entre les femmes et les hommes, au regard de la répartition femme- homme, en fonction des besoins validés, et le cas échéant, à réduire dans le temps les inégalités.

ACTIONS & MESURES RETENUES

INDICATEURS

□ veiller à une égalité d’accès à la formation entre les femmes et les hommes lors de la préparation et la réalisation du Plan de Développement des Compétences, en incluant les formations obligatoires, tout en respectant le budget prévisionnel.

Nb et pourcentage de formations réalisées par rapport à l’effectif au 31/12 répartis par genre

Nb moyen d’heures de formations réalisées par rapport à l’effectif au 31/12 répartis par genre

Stagiaires Formation (Nb) Femmes Hommes Total
2020
2021
2022

*1 participant = 1 stagiaire

(cf. Annexe 1 – point 4.c)

Effectif au 31/12 Femmes Hommes Total
2020
2021
2022

(cf. Annexe 1 – point 1.1)

Nb moyen d’heures

de formation

Femmes Hommes Total
2020
2021
2022

(cf. Annexe 1 – point 4.d)

□ continuer à inciter les salariés à exprimer leurs souhaits de formation et d’évolution au moment de la réalisation des entretiens professionnels et/ou du recensement des besoins/souhaits de formation, qui lors de l’établissement du Plan de Développement des Compétences sont analysés par le Responsable hiérarchique, le Service RH et la Direction.

Tableau récapitulatif recensant les demandes de formation faites dans le cadre des entretiens professionnels et les souhaits remontés par les Managers dans le Plan de développement des compétences servant de base à l’élaboration du Plan de Développement des Compétences.

□ sensibiliser à la conduite d’entretiens professionnels tous les managers ou tout collaborateur en charge de la conduite des entretiens professionnels afin d’optimiser la définition des besoins de formation et l’identification des formations adaptées, de rappeler les différents dispositifs d’accès à la formation (ex : plan de développement des compétences, CPF, …).

Nb de sensibilisations sur la conduite des entretiens professionnels réalisées auprès des managers ou tout collaborateur en charge de la conduite des entretiens professionnels.

□ organiser un entretien pour aborder les besoins en formation afin de permettre une reprise optimale de son poste de travail pour tous les collaborateurs absents de l’entreprise pendant plus de 6 mois.

Nb d’entretiens réalisés avec les collaborateurs absents depuis plus de 6 mois / Nb de collaborateurs absents depuis plus de 6 mois répartis par genre.
□ privilégier, dans la mesure du possible, les actions de formation dans les locaux de l’entreprise et/ou à proximité du lieu de travail des collaborateurs et éviter, dans la mesure du possible, les formations nécessitant des déplacements et notamment des découchés, ne permettant pas aux salariés de remplir leurs responsabilités familiales. Nb de FOAD (formations ouvertes à distance) réparties par genre.

□ veiller, sauf contrainte de l’organisme de formation, à ce qu’au regard des obligations familiales, les formations s’effectuent sur le temps de travail ou sur des créneaux choisis par le salarié lorsqu’elles ont lieu hors temps de travail.

Nb de formations faites sur le temps de travail et hors temps de travail.

Toutes les formations ont été réalisées sur du temps de travail.

2.2.4. La promotion et l’évolution professionnelle : 4ème domaine d’action choisi

OBJECTIF : Veiller à assurer un accès égal entre les femmes et les hommes à tous les emplois liés à leurs compétences et expériences quel que soit le niveau de responsabilités y compris les plus élevés au regard de la répartition femme- homme

ACTIONS & MESURES RETENUES

INDICATEURS
□ diffuser les offres d’emploi des postes en CDI en interne sur le site intranet de la Société accompagnées des fiches de poste afin de permettre à l’ensemble des collaborateurs en interne, femmes et hommes, de prendre connaissance des différents métiers et postes de la Société et se porter candidat.

Pourcentage des offres en CDI diffusées sur l’intranet de la Société.

sur les 3 dernières années, les offres d’emploi en CDI ont été publiées sur le site intranet et/ou envoyées par mail (ouvertures de postes).

□ favoriser la mobilité interne des femmes et des hommes (promotion interne).

Nb de changements de coefficient / effectif au 31/12 répartis par genre (Source Index égalité professionnelle)

Suivi dans le cadre du calcul de l’Index de l’égalité professionnelle (lorsque celui-ci est calculable) : INDICATEUR 3

Etude des écarts de taux de promotion

-% de promotion des femmes sur le % de femmes

-% de promotion des hommes sur le % de hommes

Taux de promotion

Taux promotion

Femmes

Taux promotion

Hommes

Ecart Taux de promotion
2020
2021
2022

(cf. Annexe 1 – point 5.1 index – indicateur 3)

□ veiller à ce que les femmes et les hommes ne subissent aucun retard dans leur carrière du fait de congés maternité ou d’adoption, paternité, d’adoption ou parentaux.

Nombre de congés maternité ou d’adoption :

Congé maternité ou d’adoption Nombre Nb jours calendaires abs maternité/adoption
2020
2021
2022

Nombre de jours de congés de paternité pris dans l’année et nombre de jours théoriques dans l’année (avec une répartition par CSP) :

Congé paternité Hommes Nb de jours calendaires abs paternité
2020
2021
2022

(*nouvelles dispositions depuis 01/07/2021)

Nombre de congé parental total (pour une durée > 6 mois) :

Congé parental >6 mois (Nb) Femmes Hommes Total
2020
2021
2022

2.2.5. Dispositions complémentaires relatives à l’Index de l’égalité professionnelle

Depuis le 1er septembre 2019, les entreprises de plus de 250 salariés doivent calculer et publier sur leur site internet leur Index de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, chaque année avant le 1er mars, afin de prévenir les discriminations salariales liées au sexe.

Dans les entreprises de plus de 250 salariés, le calcul de l’Index se fait sur 5 indicateurs :

  • indicateur relatif à l’écart de rémunération,

  • indicateur relatif aux écarts de taux d’augmentation individuelle,

  • indicateur relatif à l’écart de taux de promotion,

  • indicateur relatif au pourcentage de salariées revenues de congé de maternité,

  • indicateur relatif au nombre de salariés du sexe sous-représenté parmi les 10 salariés ayant perçu les plus hautes rémunérations.

Chaque début d’année, la Société procède au calcul de l’Index de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.

Pour le calcul des indicateurs,

  • la période de 12 mois consécutifs retenue est celle du 1er octobre N au 30 septembre N+1,

  • les 4 CSP (Catégories Socio-Professionnelles) retenues par la Société sont celles retenues par le Décret du 8 janvier 2019, à savoir les 4 CSP Nomenclature INSEE (Ouvriers, Employés, TAM, Ingénieurs et Cadres).

La Société procède, chaque année, aux obligations de publication et de communication auprès du CSE et de la DREETS via la déclaration sur le site dédié (Index Egapro) du Ministère du Travail.

  • Cf. Annexe 1 – Point 5.2 : Synthèse de la note globale et des résultats obtenus à chaque indicateur constitutif de l’Index de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023 au titre des années 2018, 2019, 2020, 2021 et 2022.

En application des dispositions légales et réglementaires relatives à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes (art. L.1142-9 du code du travail et D.1142-6) et des décrets n°2021-265 du 10 mars 2021 et n°2022-243 du 25 février 2022, la note globale de l’index 2023 au titre de l’année 2022 étant inférieure à 85 points sur 100 (note obtenue : …/100), les mesures prises par la Société sont les suivantes :

Dispositions relatives à l’Index Mesures prises
« fixer des objectifs de progression pour chacun des indicateurs dont la note maximale n’a pas été atteinte et les publier sur le site internet (page des résultats) ».
Indicateur 1 : Ecart de rémunération
Note Index 2023 : …/40
Obj. de progression :

Garantir un niveau de salaire à l’embauche équivalent entre les femmes et les hommes, en tenant compte du niveau de compétences et expériences, des connaissances requises et des qualités professionnelles ;

A l’issue de la négociation annuelle sur les salaires 2023 et à une étude comparative à partir du tableau des rémunérations de base après augmentations par type de poste, par sexe et par tranche d’âges, 3 mesures de rattrapage ont été réalisées afin de garantir un niveau de rémunération de base identique à poste équivalent.

Favoriser l’embauche des femmes sur les postes les mieux rémunérés, à niveau de responsabilité, de compétences, de résultat et catégorie d’emploi équivalents.

Indicateur 5 : Nombre de salariés du sexe sous-représentés parmi les 10 plus hautes rémunération
Note Index 2023 : …/10
Obj. de progression : Favoriser les candidatures féminines dans le cadre de créations ou de remplacements de poste à responsabilité (avec un niveau de salaire se situant dans les plus élevés).
« déclarer auprès de la DREETS les objectifs de progression pour chacun des indicateurs dont la note maximale n’a pas été atteinte et les modalités de publication de ces objectifs et des mesures de correction et de rattrapage salarial définies ».

La déclaration enregistrée sur le site Index Egapro fera l’objet d’une mise à jour à l’issue de la signature du présent accord.

Les objectifs de progression seront publiés sur le site internet de l’entreprise (même page que les résultats de l’Index) à l’issue de la signature du présent accord.

« transmettre les objectifs de progression pour chacun des indicateurs dont la note maximale n’a pas été atteinte et les modalités de publication de ces objectifs au CSE ».

Les objectifs de progression ont été présentés au CSE lors de la réunion du 16.06.2023.

Le CSE a été informé de leur publication sur le site internet de l’entreprise (même page que les résultats de l’Index).

2.3. LA QUALITE DE VIE AU TRAVAIL ET DES CONDITIONS DE TRAVAIL (QVCT)

Conformément aux dispositions de l’« Accord d’adaptation portant sur les négociations obligatoires pour la période du 1er janvier 2023 au 31 décembre 2023 », signé le 20 janvier 2023, les thématiques abordées dans le cadre de la négociation sur la qualité de vie au travail et des conditions de travail (QVCT) sont les suivantes :

  • l’articulation entre la vie professionnelle et la vie personnelle (article 2.3.1),

  • l’exercice du droit à la déconnexion (article 2.3.4),

  • la mobilité des salariés (article 2.3.5),

  • l’exercice du droit d’expression directe et collective des salariés, notamment les outils numériques disponibles dans l’entreprise (article 2.3.2),

Pour chacun de ces domaines, le présent accord détermine les objectifs de progression, les actions et mesures qualitatives et/ou quantitatives permettant de les atteindre et les indicateurs permettant de les suivre.

2.3.1. L’articulation vie professionnelle et vie personnelle : 5ème domaine d’action choisi

L’articulation vie professionnelle et vie personnelle est un domaine d’action énuméré dans l’article L.2242-8 du code du travail relatif à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et de l’article R.2242-2 du code du travail. Toutefois, du fait de son lien étroit avec la QVCT, les parties ont souhaité aborder cette thématique dans la partie QVCT.

L’articulation vie professionnelle et vie personnelle constitue le « 5ème domaine d’action choisi » sur lequel les parties se sont engagées dans le cadre de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.

OBJECTIF : Aider les salariés à concilier au mieux leur vie professionnelle et leur vie personnelle et familiale.

ACTIONS & MESURES RETENUES

INDICATEURS

□ répondre positivement aux demandes de temps partiel « choisi » (c’est-à-dire à l’initiative du salarié) lorsque le poste de travail le permet.

Nb de demandes de temps partiel « choisi » acceptées par rapport au nb de demandes de temps partiel « choisi » reçues, réparties par genre.

Temps partiel (nb)

(% par rapport Effectif F/H)

Femmes Hommes Total
2020 (au 31/12)
2021 (au 31/12)
2022 (au 31/12)

(cf. Annexe 1 – point 2)

Pour l’ensemble des collaborateurs à temps partiel, il s’agit de temps partiel « choisi » suite à leurs demandes en accord avec le manager.

□ veiller à ce que l’organisation et la charge de travail d’un salarié à temps partiel soient compatibles avec son temps de travail.

Possibilité pour le salarié et le manager d’échanger sur l’organisation et la charge de travail lors de l’entretien annuel ou tout autre entretien à la demande du salarié.
□ veiller à organiser les réunions et déplacements professionnels (dans la mesure du possible) pendant les horaires habituels de travail et éviter autant que possible les réunions tardives ou matinales, et en tout état de cause, les planifier suffisamment longtemps à l’avance (sauf circonstances exceptionnelles).

Communication auprès des managers sur l’organisation des réunions à planifier, dans la mesure du possible, à l’avance et aux heures habituellement travaillées des collaborateurs afin que chacun puisse s’organiser (vie professionnelle / vie personnelle).

Sur les 3 dernières années, les réunions ont été organisées, pour les salariés sédentaires, soit au Siège social de la Société (ou le cas échéant à proximité du site), soit au Siège Social du Groupe basé à Cholet, sur le temps de travail et ont fait l’objet, pour la majorité des réunions, d’une invitation via Outlook précisant le lieu et la durée afin de permettre aux collaborateurs de s’organiser.

□ permettre aux collaborateurs de travailler à leur domicile lorsque leur poste de travail le permet et en en application des dispositions relatives au télétravail mises en place au sein de la Société.

Les dispositions relatives au télétravail sont négociées dans le cadre d’un accord et d’avenants spécifiques au télétravail.

Signature d’un Accord Télétravail le 13/08/2018

Signature d’un Avenant n°1 à l’Accord Télétravail le 14/12/2020

Signature d’un Avenant n°2 à l’Accord Télétravail le 20/10/2021

Signature d’un Avenant n°3 à l’Accord Télétravail le 13/05/2022

□ permettre aux séniors (salariés âgés de 58 ans et plus) de mieux anticiper la transition entre leur activité professionnelle et leur départ en retraite :

-en informant à ceux qui en feront la demande sur les règles applicables en matière de retraite selon les dispositions légales en vigueur ;

-en permettant à ceux qui en feront la demande, d’alléger leur temps de travail à …% d’un temps plein, en utilisant leur CET ;

-en permettant à ceux qui en feront la demande, de continuer leur carrière à temps partiel avec prise en charge, par la Société, des cotisations d’assurance vieillesse (RG et retraite complémentaire) sur la base d’une rémunération recalculée à partir de la base du temps de travail du salarié à temps partiel majorée de …% (cf. exemples ci-dessous) et ce tant que l’article L.241-3-1 du code de la Sécurité Sociale demeurera en vigueur dans sa rédaction actuelle et sous réserve de l’accord de la Société notamment en terme d’organisation (réponse au plus tard sous 30 jours après la réception de la demande précise (nombre d’heures et répartition de celles-ci souhaitées par le salarié).

Exemples :

Demande de temps partiel = …%

-> Prise en charge par la Société des cotisations d’assurance vieillesse sur une rémunération à …%

Demande de temps partiel = …%

-> Prise en charge par la Société des cotisations d’assurance vieillesse sur une rémunération à …%

Ces informations sont reprises chaque année, dans le « Guide des pratiques RH » de manière à ce que les engagements puissent être connus de chaque salarié.

Sur les 3 dernières années, aucune demande d’aménagement du temps de travail de fin de carrière à …% d’un temps plein en utilisant le CET n’a été faite au Service RH.

Nb de contrats génération sur les 3 dernières années :

Nb de contrats génération Femmes Hommes Total
Année 2020
Année 2021
Année 2022
□ proposer un espace multi-activités dédié au bien-être des collaborateurs accessibles à l’ensemble des collaborateurs lors de la pause déjeuner, avant ou après la journée de travail (selon la Charte de l’Otium).

Création d’un pôle social (Otium) en juillet 2022 accueillant le restaurant d’entreprise et des salles thématiques dédiées au temps de pause ainsi que des espaces sportifs extérieurs.

A titre d’exemples, un collaborateur basé au Siège Social a la possibilité de participer, sur place, à des cours collectifs de sport dans une salle dédiée, de jouer de la musique, de se reposer dans une salle de repos, d’accéder à une bibliothèque… sur son temps de pause et avant ou après sa journée de travail.

2.3.2. Le droit à la déconnexion

Le droit à la déconnexion est le droit pour un salarié de ne pas être joignable par les outils de communication (téléphone, tablette, ordinateur) en dehors de son temps de travail, en vue de lui assurer le respect de ses temps de repos et congés, ainsi que sa vie personnelle et familiale.

OBJECTIF : Assurer le respect des temps de repos et des congés et préserver la vie personnelle et familiale.

ACTIONS & MESURES RETENUES

INDICATEURS

□ mettre en place des instruments de régulation de l’outil numérique :

- Le droit à la déconnexion suppose que chacun ne soit pas submergé de messages qui ne le concerne pas. Il convient donc d’être vigilant quant à l’établissement de la liste des destinataires des messages ou fichiers qui ne doit comprendre que les seules personnes intéressées.

- Sauf en cas d’astreinte ou d’extrême urgence, les salariés ont le droit de ne pas répondre à un appel téléphonique ou un courrier électronique et ont le droit de ne pas diffuser de tels appels ou courriers pendant leurs repos journalier, hebdomadaire, leurs congés et jours fériés chômés. De même, les managers, sauf en cas d’astreinte ou d’extrême urgence, ne doivent pas solliciter leurs collaborateurs par téléphone ou par courrier électronique pendant leur repos journalier, hebdomadaire, leurs congés et jours fériés chômés.

Il pourra être dérogé à la déconnexion en cas d’intervention urgente nécessitant de pouvoir contacter certains salariés.

En conséquence, tout collaborateur peut déconnecter ses outils de communication professionnelle pendant les périodes concernées, en veillant dans toute la mesure du possible à ce qu’un message d’information adapté soit émis.

□ organiser des actions de sensibilisation à destination des managers et à l’ensemble des collaborateurs en vue de les informer sur les risques, les enjeux et les bonnes pratiques liées à l’utilisation des outils numériques.

Chaque Manager informe les nouveaux collaborateurs, lors de leur intégration, des plages horaires sur lesquelles ils peuvent accéder au réseau informatique de l’entreprise.

Cette information est accessible à l’ensemble des collaborateurs sur l’intranet de la Société dans le guide d’«Utilisation du Système d’Information ».

Selon le profil du collaborateur, les heures d’accès au système informatique diffèrent :

-> un collaborateur sédentaire a accès au SI de ….. du lundi au vendredi.

-> un collaborateur itinérant a accès au SI de …….. du lundi au vendredi de …….. le dimanche.

Cette information est accessible à l’ensemble des collaborateurs sur l’intranet de la Société dans le guide d « Utilisation du Système d’Information ».

Nombre d’actions de sensibilisation à destination des managers et des collaborateurs réalisées (emails, note d’information, e-learning, ….).

2.3.3. La mobilité des salariés

En application des dispositions légales et règlementaires et de l’« Accord d’adaptation portant sur les négociations obligatoires pour la période du 1er janvier 2023 au 31 décembre 2026 » signé le 20 janvier 2023, les parties ont défini, dans le présent accord, les mesures relatives à la mobilité des salariés.

Les parties se sont engagées sur :

  • les mesures permettant d’améliorer la mobilité des collaborateurs au titre de leurs déplacements entre le lieu de résidence habituelle et le lieu de travail,

  • les mesures permettant d’inciter les collaborateurs à l’usage de modes de transports durables notamment dans le cadre du « forfait mobilités durables » (FMD) ; dispositif financier facultatif mis en place par la loi LOM du 24 décembre 2019, permettant à l’employeur de participer au financement des trajets domicile-travail des collaborateurs qui utilisent un mode de transport alternatif et durable, selon les modalités et critères d’attribution énumérés dans le présent accord (cf. point FMD).

OBJECTIF : Améliorer la mobilité des collaborateurs entre leur lieu de résidence habituelle et leur lieu de travail

et encourager le recours à des modes de transport durables.

ACTIONS & MESURES RETENUES

INDICATEURS
□ mettre en place un espace sécurisé pour les vélos (site accueillant au moins 50 salariés). Nb d’emplacements pour les vélos sur le site principal (siège social).

□ aménager des espaces réservés aux bornes de recharge pour les véhicules (sur les parkings des sites accueillant au moins 50 salariés) à usage des véhicules professionnels et des véhicules privés des collaborateurs.

□ informer les collaborateurs de la possibilité de recharger leur véhicule électrique personnel via l’application mise à disposition par la Société

à titre indicatif, pour 2023, la tarification de la recharge pour les véhicules privés des collaborateurs est de ……. € TTC par kWh entamé (tout kWh entamé est dû) :

Ex : consommation de 15.6 kWh -> tarification sur la base de 16 kWh.

Nb de bornes de recharge électriques sur le site principal (Siège Social).

Cette information est reprise dans le « Guide des pratiques RH » de manière à ce tous les collaborateurs aient l’information.

Communication régulière sur la tarification des bornes électriques.

Nb de collaborateurs disposant d’un accès aux bornes de recharge électriques (Campus Bodet) via l’application mise à disposition par la Société (« Freshmile (génération écomobile) »).

Suivi de l’évolution de la consommation globale de kWh via l’application mise à disposition par la Société (« Freshmile (génération écomobile) »).

□ sensibiliser les collaborateurs sur les mobilités propres avec l’aide du CSE (information, participation à des évènements …). Nb d’actions et/ou sensibilisations organisées en faveur des mobilités propres.
□ proposer des lieux de travail plus proches du domicile des collaborateurs résidant à proximité de Nantes et Angers (espaces de coworking), selon les postes occupés, afin de réduire leurs déplacements domicile-travail (un collaborateur est affecté un seul lieu de travail). Nb de collaborateurs travaillant sur un lieu de travail plus proche de leur domicile (collaborateurs résidant à proximité de Nantes et Angers (espaces de coworking)).

□ mettre en relation les covoitureurs (conducteurs et passagers) via une plateforme d’échanges.

(en cas d’impératifs/imprévus survenant dans la journée nécessitant le départ du conducteur du covoiturage, les passagers en covoiturage peuvent demander à emprunter à titre exceptionnel, un véhicule de la Société sous réserve de disponibilité)

Mise à disposition d’une plateforme de covoiturage sur le portail Kelio (vignette covoiturage).

Information des collaborateurs sur la mise à disposition et le fonctionnement de la plateforme de covoiturage.

□ réduire le coût de la mobilité pour les collaborateurs via :

- le versement d’une « prime transport » attribuée selon la distance lieu de résidence habituelle et lieu de travail (en application des dispositions négociées lors de la négociation annuelle sur les salaires).

à titre indicatif, pour 2023, si la distance entre le lieu de résidence habituelle et le lieu de travail est :

Distance entre le lieu de résidence habituelle et le lieu de travail Montant de la « prime transport »
> 10 km ….€ /mois sur 11 mois
≥ 5 km et ≤ 10 km ….€ /mois sur 11 mois
< 5 km ….€ /mois sur 11 mois

- le remboursement des frais d’abonnement annuels, mensuels ou hebdomadaires aux transports publics de personnes ou services publics de location vélos des collaborateurs sur présentation des justificatifs (à hauteur de 50% en application des dispositions légales).

Montant versé par l’employeur au titre de la « prime transport »

Montant « Prime transport » versé par l’employeur Montant « Remboursement frais transport public » versé par l’employeur
2020
2021
2022

□ inciter les collaborateurs à l’utilisation de mobilités moins polluantes pour les trajets domiciles-travail dans le cadre du « forfait mobilités durables » (FMD) mis en place dans l’entreprise :

->participation de l’entreprise à l’achat du vélo personnel d’un collaborateur * (avec ou sans assistance électrique) conditionnée à la pratique régulière du vélo pour les trajets domicile-travail.

à titre indicatif, pour 2023 : participation de l’entreprise à l’achat du vélo personnel d’un collaborateur au réel dans la limite de …. € TTC maximum sur présentation de la facture d’achat (versée une fois sur toute la durée de l’accord)*.

-> participation de l’entreprise à l’entretien du vélo personnel d’un collaborateur* (avec ou sans assistance électrique) conditionnée à la pratique régulière du vélo pour les trajets domicile-travail.

à titre indicatif, pour 2023 : participation de l’entreprise à l’entretien du vélo personnel d’un collaborateur au réel dans la limite de ….€ TTC par an maximum sur présentation de facture(s) (1 envoi de facture(s) par an)*.

*Le versement de la participation de l’entreprise à l’achat et/ou à l’entretien du vélo personnel d’un collaborateur est soumis aux conditions cumulatives suivantes :

-être en CDI,

-avoir une ancienneté ≥ 6 mois,

-attester sur l’honneur de la pratique régulière du vélo pour les trajets domicile-travail,

-présenter la/les facture(s) d’achat et/ou d’entretien du vélo personnel du collaborateur (facture(s) établie(s) au nom du collaborateur par un professionnel – dans le cas de(s) facture(s) d’entretien du vélo, facturation de main d’œuvre obligatoire sur chaque facture).

(cf. Annexe 2 : Modèle - Attestation sur l’honneur « Vélo »)

La participation de l’entreprise à l’achat et à l’entretien du vélo personnel d’un collaborateur est cumulative sur toute la durée de l’accord.

-> indemnité forfaitaire de covoiturage conditionnée à la pratique du covoiturage (conducteur ou passager) de minimum … jours ouvrés par mois pour les trajets domicile-travail**.

à titre indicatif, pour 2023, le montant de l’indemnité covoiturage est fixé à ….€/mois sur 11 mois.

**Le versement de l’indemnité covoiturage est soumise aux conditions suivantes :

-être en CDI ou CDD,

-avoir une ancienneté ≥ 1 mois

-attester sur l’honneur, tous les ans, de la pratique du covoiturage au moins … jours ouvrés par mois pour le déplacement domicile-travail (en cours d’année, avant le 15 du mois / dans le cadre du renouvellement, au plus tard le 15 janvier).

(cf. Annexe 2 : Modèle - Attestation sur l’honneur « covoiturage »)

En cas d’absence du collaborateur (hors CP), le montant de l’indemnité de covoiturage sera calculé de la manière suivante :

  • si le nombre de jours d’absence est > … jours ouvrés*, l’indemnité n’est pas versée (pas de proratisation de la prime),

  • si le nombre de jours d’absence est ≤ … jours ouvrés*, l’indemnité est versée en totalité (pas de proratisation de la prime).

(*nombre de jours d’absence calculé selon le calendrier des périodes de paie définies annuellement)

Sous réserve de remplir l’ensemble des conditions énumérées ci-dessus, la participation de l’entreprise à l’achat et/ou à l’entretien du vélo personnel d’un collaborateur et l’indemnité de covoiturage versée dans le cadre du FMB sont applicables à compter du 1er juillet 2023.

La prise en charge par l’entreprise des frais engagés par le salarié dans le cadre du FMD est :

  • plafonnée au seuil d’exonération de l’assiette des contributions et cotisations sociales dans la limite des plafonds fixés par le code de la sécurité sociale et le code général des impôts ;

à titre indicatif, pour 2023 : limite d’exonération 700€ par an et par collaborateur.

  • cumulable avec le versement de la « prime transport » ;

à titre indicatif, pour 2023 : limite d’exonération 700€ par an et par collaborateur.

  • cumulable avec la prise en charge obligatoire du coût des titres d’abonnement de transports publics de voyageurs ou de service public de location de vélo à hauteur de 50% des frais engagés par le collaborateur en application des dispositions légales ;

à titre indicatif, pour 2023 : limite d’exonération 800€ par an et par collaborateur.

Toutefois, la participation de l’entreprise à l’achat du vélo personnel d’un collaborateur n’est pas cumulable avec l’indemnité forfaitaire de covoiturage pendant toute la durée de l’accord (hors cas de déménagement).

Les parties conviennent que les montants du dispositif FMD (Forfait Mobilités Durables) mis en place dans l’entreprise sont discutés dans le cadre de la négociation annuelle sur les salaires.

Les collaborateurs disposant de véhicules de service ou de fonction ne sont pas éligibles au dispositif FMD.

Nb de collaborateurs ayant bénéficié d’une participation de l’entreprise à l’achat du vélo personnel du collaborateur.

Nb de collaborateurs ayant bénéficié d’une participation de l’entreprise à l’entretien du vélo personnel du collaborateur.

Tableau de suivi de la participation de l’entreprise à l’achat et/ou à l’entretien du vélo d’un collaborateur (avec indication du montant pris en charge par l’entreprise et montant de(s) facture(s) présentée(s).

Nb de collaborateurs ayant bénéficié de l’indemnité de covoiturage (conducteur ou passager).

2.3.4. L’exercice du droit d’expression directe et collective des salariés

Conformément à l’article L. 2281-1 et L. 2281-4 du code du travail, les collaborateurs bénéficient d’un droit d’expression directe (droit dont chaque salarié doit pouvoir user par une démarche personnelle, quelles que soient sa place dans la hiérarchie et sa qualification, sans emprunter immédiatement la voie hiérarchique et la voie des représentants du personnel) et collective (chacun peut s’exprimer en tant que membre d’une unité de travail placée sous l’autorité du même encadrement) sur le contenu, les conditions d’exercice et l’organisation de leur travail.

L’accès de chacun au droit d’expression collective peut être assuré par le recours à des outils numériques.

En application de l’article L. 2281-5 du code du travail et de l’« Accord d’adaptation portant sur les négociations obligatoires pour la période du 1er janvier 2023 au 31 décembre 2026 », signé le 20 janvier 2023, les modalités d’exercice du droit d’expression des salariés sont définies dans le présent accord.

OBJECTIF : Permettre aux collaborateurs d’exercer leur « droit d’expression directe et collective »

ACTIONS & MESURES RETENUES

INDICATEURS

□ permettre l’expression des salariés par les moyens suivants :

  • accès à une messagerie professionnelle (Outlook) et une messagerie instantanée (accès à tous les collaborateurs),

  • possibilité d’écrire des commentaires au niveau des documents publiés sur l’intranet de la Société,

  • possibilité d’accéder à l’organigramme sur l’espace RH

□ mettre en place une ligne d’écoute et de soutien psychologique extérieure avec des psychologues professionnels dans le cadre de la politique de prévention des risques psychosociaux

Information des collaborateurs sur la politique RPS sur l’intranet de la Société et les panneaux de communication

ARTICLE 3 – INSERTION DES JEUNES ET EMBAUCHE ET MAINTIEN DANS L’EMPLOI DES SENIORS

Les parties ont souhaité continuer à poursuivre des actions sur les sujets qui sont fortement liés à l’emploi et à l’accompagnement des collaborateurs et se sont engagées sur des mesures relatives à l’insertion des jeunes, à l’embauche et au maintien dans l’emploi des séniors.

3.1. TRANCHES D’AGES DES JEUNES ET DES SENIORS CONCERNES

Les engagements pris par le présent Accord concernent :

  • les jeunes de moins de 25 ans,

  • les salariés âgés d’au moins 55 ans,

  • et pour certaines dispositions, les salariés situés dans leur 46ème année (45 ans et plus).

3.2. ENGAGEMENTS EN FAVEUR DE L’INSERTION DURABLE DES JEUNES

La Société s’engage à favoriser l’insertion durable des jeunes dans le monde du travail et de l’entreprise, de la manière suivante :

3.2.1. Objectifs en matière d’embauche, de promotion de l’insertion des jeunes et de développement de l’alternance

La proportion de jeunes de moins de 25 ans au 31 décembre 2020, 2021 et 2022 est la suivante :

Situation au 31/12/2020 Situation au 31/12/2021 Situation au 31/12/2022
Effectif global au 31/12 :
Nb de jeunes < 25 ans :

Au 31 décembre 2020, 2021 et 2022, l’effectif de la Société était réparti de la façon suivante :

Situation au 31/12/2020 Situation au 31/12/2021 Situation au 31/12/2022
Effectif global au 31/12 :
dont nb en CDI
dont nb en CDD
dont nb en Alternance

Sur les années 2020, 2021 et 2022, la Société a accueilli le nombre d’alternants (contrats d’apprentissage et de professionnalisation) suivant :

2020 2021 2022
ETP moyen annuel :
Nb d’alternants prorata temps de présence
2020 2021 2022
Nb contrat en alternance conclus

Sur les années 2020, 2021 et 2022, la Société a accueilli le nombre de stagiaires (toute durée confondue) suivant :

2020 2021 2022
ETP moyen annuel :
Nb de stagiaires (toute durée confondue)

Partant de ces diagnostics, la Société s’engage à :

  • Maintenir un minimum de …% de jeunes âgés de moins de 25 ans avant le terme de cet Accord, en favorisant l’évolution vers un CDI, dès lors que la situation économique de l’Entreprise et la charge de travail le permettent.

  • Favoriser l’accueil de jeunes en alternance, par le recours à des contrats d’apprentissage et de professionnalisation. Elle proposera l’accueil d’au moins …% de collaborateurs en alternance chaque année, au sens de la déclaration annuelle pour la contribution supplémentaire à l’apprentissage.

  • Favoriser l’accueil de jeunes en stage, en proposant différents sujets aux écoles partenaires, avec un objectif de …% accueillis en stage chaque année (toute durée confondue hors stages de découvertes), en priorisant nos « métiers clés ». Par ailleurs, les modalités de gratification financière continueront à s’appliquer en application des dispositions en vigueur dans l’entreprise.

  • Favoriser l’attractivité des métiers de l’entreprise en continuant et en améliorant les relations de la Société avec les écoles et les différents acteurs de la formation à proximité des sites de l’Entreprise. Cela passera par la participation aux salons professionnels et d’orientation (notamment à Cholet, Angers et Nantes, ….), ainsi que les sessions de jury, de job-dating organisés dans les différentes écoles techniques des Pays de la Loire.

Ces actions se feront en priorité auprès des écoles pour lesquelles la Société accueille des jeunes en stage ou en alternance.

3.2.2. Objectifs et modalités d’intégration, de formation et d’accompagnement des jeunes, des alternants et des stagiaires (de 3 mois et plus) dans l’Entreprise

Depuis plusieurs années, la Société met en place pour tous ses collaborateurs embauchés en CDI ou CDD un parcours d’intégration, prévoyant un planning prévisionnel définissant ce parcours et la remise d’un livret d’accueil.

L’entreprise s’engage à mettre en place pour tout nouveau collaborateur, en alternance et en stage, un parcours d’intégration.

Ce parcours, établi préalablement à l’arrivée par le Référent (Responsable de Service, Tuteur et/ou Maitre d’apprentissage) devra prévoir :

  • l’accueil par le Référent, avec présentation générale de l’entreprise et des différents services ;

  • le planning des différents rendez-vous avec les interlocuteurs principaux avec lesquels sera amené à échanger le nouvel arrivant ;

  • la remise du livret d’accueil et autres documents (règlement intérieur, charte informatique, …), qui donnera, de manière synthétique, toutes les informations utiles dont il peut avoir besoin et lui permettant de se repérer dans l’entreprise ;

  • la formation « Sécurité » lors de l’intégration, selon les besoins du service de rattachement.

Le Référent assurera le suivi du collaborateur au-delà de sa phase d’intégration :

  • dans le cadre de stage ou de l’alternance, il assurera au moins un entretien de suivi dans les 6 mois de son entrée pour évaluer son intégration dans l’entreprise,

  • puis dans le cadre de l’alternance au moins une fois tous les 6 mois, en utilisant les outils d’évaluation fournis par les différentes écoles ou organismes de formation (suivi pédagogique).

Un référent au Service RH, actuellement la Chargée de formation, participe également au recrutement, et au suivi des alternants au sein de l’entreprise. Chaque alternant peut la contacter en cas de nécessité.

3.2.3. Mobilisation d’outils existants dans l’entreprise permettant de lever les freins matériels à l’accès à l’emploi

Afin de faciliter l’accès à l’emploi et favoriser la mobilité professionnelle des jeunes et ce, dès les périodes de formation en alternance, l’entreprise entend mobiliser spécialement ses efforts autour d’une politique logement efficace.

L’entreprise s’engage à accompagner les jeunes dans leur parcours résidentiel notamment en appuyant les dossiers qu’ils présenteront en vue de l’attribution de réservations locatives, aides financières et services proposés par le dispositif « Action Logement » auquel l’entreprise verse une partie de sa participation à l’effort de construction.

Par ailleurs, dès lors que la prise de poste nécessite de la mobilité, l’entreprise s’engage également à prendre en charge à …% les frais de prestation d’un déménageur (sur présentation de trois devis), ou à …% les frais occasionnés par un déménagement réalisé sans prestataire professionnel.

3.3. ENGAGEMENTS EN FAVEUR DE L’EMPLOI DES SENIORS

La Société s’engage à favoriser l’embauche et le maintien dans l’emploi des séniors et à améliorer les conditions de travail et de prévention des situations de pénibilité, de la manière suivante :

3.3.1. Objectifs en matière d’embauche et maintien dans l’emploi des séniors

La proportion de collaborateurs de 55 ans et plus au 31 décembre des 3 dernières années est la suivante :

Situation au 31/12/2020 Situation au 31/12/2021 Situation au 31/12/2022
Effectif global au 31/12 :
Nb de salariés ≥ 55 ans :

La Société s’engage à assurer le maintien dans l’emploi des salariés de 55 ans et plus, jusqu’à leur départ en retraite en anticipant les évolutions professionnelles. L’entreprise maintient un objectif d’emploi de …% de collaborateurs de 55 ans et plus au terme de cet Accord.

3.3.2. Objectifs en matière d’amélioration des conditions de travail et de prévention des situations de pénibilité

Dans la continuité des actions réalisées par l’entreprise, la Société poursuivra son engagement pour améliorer continuellement les conditions de travail des collaborateurs et prévenir les situations de pénibilité.

Pour cela, elle s’appuiera sur :

  • le Document Unique d’Evaluation des Risques Professionnels, réactualisé chaque année ou en cas d’évolution des process ou des postes de travail ;

  • le rapport annuel SSCT précisant les actions de formations, sensibilisations, les études, les contrôles accompagné du PAPRIPACT (Programme Annuel de Prévention des Risques Professionnels et d’Amélioration des Conditions de Travail) de l’année précédente et à venir ;

  • des échanges réguliers avec la CSSCT, le médecin du travail et la CARSAT ;

  • un diagnostic annuel de la pénibilité* au travail pour chacun des postes de l’entreprise, en tenant compte des améliorations apportées en matière de prévention, et qui s’appuie notamment sur les études des postes de travail.

*A ce jour, l’entreprise n’est concernée par aucun facteur de pénibilité, définis selon le décret D.4161-2 du code du travail, et rappelés ci-dessous :

1-les contraintes physiques marquées :

-les manutentions manuelles de charges définies à l’article R.4541-1 du Code du travail (l’entreprise n’est pas concernée) ;

-les postures pénibles définies comme positions forcées des articulations (l’entreprise n’est pas concernée) ;

-les vibrations mécaniques mentionnées à l’article R.4441-1 (l’entreprise n’est pas concernée).

2-l’environnement physique agressif :

-les agents chimiques dangereux mentionnés aux articles R.4412-3 et R.4412-60, y compris les poussières et les fumées (l’entreprise n’est pas concernée) ;

-les activités exercées en milieu hyperbare (l’entreprise n’est pas concernée) ;

-les températures extrêmes (l’entreprise n’est pas concernée) ;

-le bruit mentionné à l’article R.4431-1 (l’entreprise n’est pas concernée).

3-le rythme de travail :

-le travail de nuit dans les conditions fixées aux articles L.3122-2 à L.3122-5 (l’entreprise n’est pas concernée) ;

-le travail en équipes successives alternantes (l’entreprise n’est pas concernée) ;

-le travail répétitif caractérisé par la répétition d'un même geste, à une cadence contrainte.

La Société s’engage à ce que, si des salariés de 55 ans et plus, viennent à être exposés à des facteurs de pénibilité, ils puissent bénéficier d’un accompagnement ciblé, à l’issue d’un échange avec le Service Ressources Humaines, qui pourra déboucher sur :

  • une étude des possibilités de reclassement vers d’autres postes dans l’entreprise, prenant en compte les formations nécessaires à ce changement de poste ;

  • un accompagnement vers un rôle de tuteur ou référent, afin de favoriser le transfert de savoirs et de connaissances auprès des jeunes,

Cet entretien interviendra sur simple demande du collaborateur.

3.3.3. Anticipation de l’évolution des carrières professionnelles et gestion des âges

Afin de mieux anticiper l’évolution des carrières et la gestion des âges, un point de situation sera réalisé chaque année sur la pyramide des âges.

(cf. Annexe 1 : ETUDE DE LA SITUATION COMPAREE ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES).

Au-delà des perspectives d’évolution professionnelle du salarié, notamment en termes de qualification et d’emploi, qui seront abordées lors de l’entretien professionnel, à la demande des collaborateurs âgés d’au moins 45 ans, l’entreprise rappellera, à la suite de l’entretien professionnel ou entretien annuel, les mesures prévues par le présent accord et recueillera leurs souhaits ou demandes à cet égard.

Également, en application des dispositions légales et réglementaires (loi santé au travail du 2 aout 2021 entrée en vigueur le 31 mars 2022), une visite médicale de mi- carrière est organisé l’année civile des 45 ans du salarié (possibilité d’anticiper et organiser conjointement avec une autre visite médicale lorsque le salarié doit être examiné par le médecin du travail 2 ans avant les 45 ans).

Cette visite a pour objectif de :

  • établir un état des lieux de l'adaptation du poste de travail avec l'état de santé du salarié en tenant compte des risques auxquels le salarié est exposé

  • évaluer les risques de désinsertion professionnelle: Perte de son activité professionnelle pour des raisons de santé ou de situation de handicap en prenant en compte l'évolution des capacités du salarié en fonction de son parcours professionnel, de son âge et de son état de santé

  • sensibiliser le salarié aux enjeux du vieillissement au travail et à la prévention des risques professionnels

Après échange avec l’employeur et le salarié, le médecin du travail peut proposer, par écrit, les mesures suivantes :

  • aménagement, adaptation ou transformation du poste de travail,

  • aménagement du temps de travail en prenant en compte notamment l’âge et l’état de santé du salarié.

3.3.4. Aménagement des fins de carrière et transition entre activité et retraite

Afin de permettre aux séniors de mieux anticiper la transition entre leur activité professionnelle et leur départ en retraite, la Société :

  • informera les collaborateurs âgés de 58 ans et plus sur les règles applicables en matière de retraite selon les dispositions légales en vigueur;

  • permettra aux collaborateurs de 58 ans et plus, qui en feront la demande, puis donneront leur accord dans le cadre d’un avenant à leur contrat de travail, d’alléger leur temps de travail à …% d’un temps plein, en utilisant leur CET (Compte Epargne Temps) ;

  • permettra aux collaborateurs de 58 ans et plus, qui en feront la demande, de continuer leur carrière à temps partiel avec prise en charge, par la Société, des cotisations d’assurance vieillesse (RG et retraite complémentaire) sur la base d’une rémunération recalculée à partir de la base du temps de travail du salarié à temps partiel majorée de …% (cf. exemples ci-dessous) et ce tant que l’article L.241-3-1 du code de la Sécurité Sociale demeurera en vigueur dans sa rédaction actuelle et sous réserve de l’accord de la Société notamment en terme d’organisation (réponse au plus tard sous 30 jours après la réception de la demande précise (nombre d’heures et répartition de celles-ci souhaitées par le salarié).

Exemples :

Demande de temps partiel = …%

-> Prise en charge par la Société des cotisations d’assurance vieillesse sur une rémunération à …%

Demande de temps partiel = …%

-> Prise en charge par la Société des cotisations d’assurance vieillesse sur une rémunération à …%

Ces informations seront reprises chaque année, dans le « Guide des pratiques RH » de manière à ce que les engagements puissent être connus de chaque salarié.

Également, le Service RH adressera un courrier à l’attention des collaborateurs de 58 ans et plus un courrier rappelant les dispositions mentionnées ci-dessus.

ARTICLE 4 – INSERTION ET MAINTIEN DANS L’EMPLOI DES TRAVAILLEURS HANDICAPÉS

Les parties ont souhaité continuer à poursuivre des actions sur les sujets qui sont fortement liés à l’emploi et à l’accompagnement des collaborateurs et se sont engagés sur des mesures relatives à l’insertion et maintien dans l’emploi des travailleurs handicapés.

Sous réserve des emplois exigeant des conditions d’aptitudes particulières, la Société s’engage à étudier de manière approfondie, en fonction des spécificités et contraintes de chaque poste, les candidatures émanant de travailleurs handicapés.

Elle portera également une attention particulière à l’occasion de l’examen des mesures susceptibles de favoriser le maintien dans l’emploi des travailleurs handicapés.

Les travailleurs handicapés bénéficieront de conditions d’accès à la formation et à la promotion professionnelles, identiques à celles qui sont en vigueur pour tous les salariés de l’entreprise.

Enfin, sous réserve de l’adéquation entre les offres présentées et les besoins de l’entreprise, KELIO étudiera de manière approfondie toute proposition de partenariat avec des entreprises adaptées ou des établissements ou services agréés d’aide par le travail.

Indicateurs suivis dans la BDESE :

  • Nombre de collaborateurs titulaires d’une RQTH,

DOETH 2020 (en 2021) DOETH 2021 (en 2022) DOETH 2022 (en 2023)
Effectif assujetti
Obligation emploi TH
Nb de bénéficiaires à employer
Nb de bénéficiaires RQTH employés
  • Nombre de postes de travail adaptés pour les collaborateurs titulaires d’une RQTH

2020 2021 2022

Nb postes de travail adaptés

pour les collaborateurs RQTH

ARTICLE 5 – DUREE, SUIVI ET DEPOT DE L’ACCORD

5.1. DUREE

Le présent Accord est conclu pour une durée de 4 ans, du 1er janvier 2023 au 31 décembre 2026. Il cessera de s’appliquer de plein droit le 31 décembre 2026.

5.2. SUIVI ET REVISION

Le présent accord sera suivi dans le cadre des informations et consultations sur les sujets évoqués dans l’Accord et l’actualisation des annexes.

Le présent accord pourra être modifié selon le dispositif prévu aux articles L 2261-7 et L 2261-8 du Code du travail.

5.3. DEPOT ET PUBLICITE

Il est rappelé que le présent accord a fait l'objet d'une information et d’une consultation auprès des membres du Comité Social et Economique le 16 juin 2023 qui a donné un avis favorable.

Le présent accord sera déposé sur la plateforme de téléprocédure du Ministère du Travail dénommée « Télé@ccords », accessible depuis le site internet www.teleaccords.travail-emploi.gouv.fr.

Conformément aux dispositions légales en vigueur, une version rendue anonyme du présent accord, ne comportant pas les noms et prénoms du signataire, sera également publiée par la Société, en même temps que l’accord signé, sur la même plateforme de téléprocédure.

En sus, l’ensemble des données chiffrées reportées dans le présent accord et dans l’annexe n°1 seront également anonymisées dans un souci de confidentialité.

Un exemplaire original du présent accord sera déposé au Greffe du Conseil des Prud’hommes d’ANGERS.

En outre, un exemplaire original sera remis à chaque partie signataire et une publicité sera faite auprès des collaborateurs par les panneaux d’affichage et l’intranet de l’entreprise.

Fait à Cholet, le 20 juin 2023

En 3 exemplaires originaux, dont

-1 pour la Direction

-1 pour la CGT BODET

-1 pour les Greffes du Conseil des Prud’Hommes

Pour le Syndicat CGT BODET,

……………………………..,

Délégué Syndical

Pour la Société KELIO

représentée par ………………………,

Responsable Ressources Humaines

PJ :

Annexe 1 : Diagnostic égalité professionnelle : étude de la situation comparée entre les femmes et les hommes

2019- à 2022 – KELIO

Annexe 2 : Modèles - Attestation sur l’honneur « Vélo » / Attestation sur l’honneur « Covoiturage »

Source : DILA https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/acco-accords-dentreprise/

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