Accord d'entreprise "Accord de configuration du CSE" chez CETIM (Siège)

Cet accord signé entre la direction de CETIM et le syndicat CFDT et CFTC et CFE-CGC le 2018-05-18 est le résultat de la négociation sur divers points.

Périmètre d'application de la convention signée entre l'entreprise et le syndicat CFDT et CFTC et CFE-CGC

Numero : T06018000233
Date de signature : 2018-05-18
Nature : Accord
Raison sociale : CETIM
Etablissement : 77562907400011 Siège

Autres points : les points clés de la négociation

La négociation s'est portée sur le thème Autres dispositions Procès-verbal n°2 : Qualité de vie au travail et égalité professionnelle (2019-03-12) Accord relatif à l'individualisation du recours à l'activité partielle (2020-06-09) Accord relatif à l'imposition de congés payés (2020-03-26) Accord relatif aux entretiens professionnels au sein du Cetim (2021-09-09) Accord portant sur le télétravail (2021-12-17)

Conditions du dispositif autres points pour les salariés : le texte complet de l'accord du 2018-05-18

ACCORD DE CONFIGURATION DU CSE

ENTRE LES SOUSSIGNES :

La société, CETIM

Représenté par ,

Agissant en sa qualité de ,

Ci-après dénommé l'Entreprise

D'une part,

La Délégation syndicale CFDT, représentée par

La Délégation syndicale CFTC, représentée par

La Délégation syndicale CFE-CGC, représentée par

D'autre part,

PREAMBULE

L’ordonnance n° 2017-1386 du 22 septembre 2017 relative à la nouvelle organisation du dialogue social et économique dans l'entreprise et favorisant l'exercice et la valorisation des responsabilités syndicales met en place une nouvelle institution représentative du personnel intitulée Conseil social et économique (CSE).

Cette nouvelle institution représentative du personnel a pour objet de remplacer dans les entreprises de 50 salariés et plus les délégués du personnel, le comité d’entreprise et le comité d’hygiène et de sécurité et des conditions de travail.

Les mandats du CE et des DP en cours devaient prendre fin initialement le 24 mars 2018. Comme les dispositions transitoires de l’ordonnance précitée le permettaient, il a été décidé par décision unilatérale du 23 octobre 2017 de proroger ces mandats jusqu’au 1er juillet 2018 date à laquelle l’ensemble des textes permettant la mise en application des ordonnances Macron (décret, loi de ratification) devaient être publiés et en vigueur.

Par le présent accord, les parties souhaitent adapter la représentation du personnel au sein du Cetim pour tenir compte des nouvelles dispositions légales.

L’objectif est d’assurer une représentation du personnel permettant de favoriser un dialogue social efficace et la prise en compte des intérêts collectifs des salariés de l’entreprise.

Il a ainsi, été convenu que :

CHAPITRE 1 : PERIMETRE DE MISE EN PLACE DU CSE

Conformément aux dispositions de l’article L. 2313-1 du code du travail issu de l’ordonnance précitée, le CSE est mis en place au niveau de l'entreprise.

L’accord de configuration précédent avait constaté l’existence d’une entreprise au sein du Cetim regroupant les implantations suivantes :

  • Senlis ;

  • Saint-Etienne et

  • Nantes.

Ce constat avait été établi au regard de l’autonomie de gestion au niveau du siège du Cetim, de la stabilité et des problématiques économiques et sociales qui lui sont propres.

Les parties conviennent que ces critères sont toujours d’actualité et réaffirment l’existence d’une entreprise au sens de la nouvelle législation en matière de CSE.

Seront ainsi mis en place à l’occasion des prochaines élections représentatives du personnel :

  • Un CSE qui remplacera les trois instances représentatives du personnel actuelles : CE, DP et CHSCT.

CHAPITRE 2 – FONCTIONNEMENT DU CSE

ARTICLE 1 : Le Président du CSE

Le CSE est présidé par une personne ayant la qualité pour représenter la Direction du Cetim ou son représentant dûment mandaté par elle.

Il est convenu que la Direction peut être assistée de trois collaborateurs, dont parmi eux dans toute la mesure du possible, tout responsable en charge d’un sujet inscrit à l’ordre du jour.

ARTICLE 2 : Le bureau

Le bureau du CSE est composé parmi ses membres titulaires :

  • d’un secrétaire 

  • d’un trésorier.

Lors de la première réunion du CSE, le CSE pourra compléter la désignation des membres du bureau avec un secrétaire adjoint et d’un trésorier adjoint parmi les titulaires.

ARTICLE 3 : Les réunions

Le CSE se réunit au moins une fois par mois sur invitation de la Direction dans le cadre de réunions ordinaires.

Les réunions se dérouleront alternativement sur chaque implantation, pour exemple 8 fois à Senlis, 2 fois à Nantes et 2 fois à Saint-Etienne.

En l’absence du titulaire, un suppléant pourra assister aux réunions et disposera alors d’une voix délibérative. Le règlement intérieur du CSE organisera les modalités de suppléance.

L’ordre du jour est élaboré conjointement entre le président du CSE ou la personne mandatée à cet effet et le secrétaire ou le secrétaire adjoint en cas d’absence. La Direction le communiquera 3 jours au minimum avant la réunion aux membres du CSE.

CHAPITRE 3 : COMPOSITION DU CSE DU CETIM

ARTICLE 1 : La délégation du personnel du CSE

La délégation du personnel composant le CSE sera élue conformément aux dispositions légales et réglementaires en vigueur au moment de son élection. Le nombre d’élus titulaires et suppléants est déterminé par décret.

Chaque membre titulaire du CSE dispose d’un volume individuel et mensuel d’heures de délégation. Néanmoins, ils peuvent chaque mois répartir entre eux et avec les suppléants, le crédit d’heures de délégation dont il devrait disposer en application des dispositions réglementaires.

Les représentants syndicaux assistent à toutes les réunions avec voix consultative. Ils disposent d’un volume d’heures de délégation de 20 heures par mois pour l’exercice de leurs fonctions.

ARTICLE 2 : La Commission Santé Sécurité et Conditions de Travail

En application de l’article L.2315-36 du code du travail, une commission santé sécurité et conditions de travail doit être mise en place au sein du CSE dès lors que l’effectif de l’entreprise est au moins égal à 300 salariés, ce qui est, à ce jour, le cas du CETIM. Elle est une émanation du CSE.

Article 2.1 : Composition de la commission santé, sécurité et conditions de travail :

La commission santé, sécurité et conditions de travail est composée d’une délégation du personnel désignée selon les conditions définies ci-dessous, elle est présidée par un représentant de l’employeur.

Les 3 membres, dont au moins un représentant du second collège, ou le cas échéant du troisième collège, de la commission santé sécurité et conditions de travail seront désignés parmi les élus titulaires et/ou suppléants du CSE, si possible représentant les implantations du Cetim.

Article 2.2 : Modalités de désignation des membres de la commission santé sécurité et conditions de travail :

Les membres de la commission santé, sécurité et conditions de travail sont désignés par le CSE de l’établissement Cetim dans des conditions qui seront définies dans le cadre d’une résolution adoptée à l’occasion de la première réunion suivant les élections.

Les membres de la commission santé, sécurité et conditions de travail sont désignés pour la durée du mandat des élus du CSE.

Article 2.3 : Missions de la commission santé, sécurité et conditions de travail :

La commission santé, sécurité et conditions de travail sera chargée par le CSE de réaliser en son nom les missions relatives à la santé, à la sécurité et aux conditions de travail qui lui sont dévolues. Elle a pour obligation de lui rapporter l’ensemble des travaux, résultats et informations qu’elle aura réalisée ou détectée en son nom.

Il est rappelé que conformément aux dispositions légales, le CSE est seul titulaire des attributions consultatives en matière de santé, de sécurité et des conditions de travail. Le CSE reste seul compétent pour décider du recours à un expert.

Article 2.4 : Moyens alloués à la commission santé, sécurité et conditions de travail :

La Direction réunira la commission santé, sécurité et conditions de travail au moins 4 fois par an, soit une fois par trimestre. Ces réunions auront principalement pour objet de préparer les réunions du CSE. Elles se dérouleront alternativement sur chaque implantation, pour exemple 2 fois à Senlis, 1 fois à Nantes et 1 fois à Saint-Etienne.

La commission santé, sécurité et conditions de travail ne dispose pas de crédit d’heures supplémentaires. Les membres bénéficient des heures de délégation dont ils disposent dans le cadre de leur mandat de membre du CSE, ainsi que 2 heures par membre par trimestre pour la préparation des réunions de la CSSCT.

En revanche, le temps passé dans le cadre de ces réunions organisées par l’employeur n’est pas décompté du crédit d’heures de délégation.

Les membres de la commission santé, sécurité et conditions de travail bénéficieront d’un stage de formation de 5 jours par mandat en matière de santé, sécurité et de conditions de travail. Cette formation sera financée intégralement par la Direction, sauf en cas d’évolution législative.

Le temps passé en formation sera considéré comme du travail effectif.

Cette formation pour les membres de la commission santé, sécurité et conditions de travail sera organisée en début de mandat.

ARTICLE 3 : Les Commissions obligatoires et facultatives

Les commissions peuvent être constituées de salariés ordinaires et/ou bien de membres du CSE d’établissement Cetim, titulaires ou suppléants.

Les présidents de ces commissions seront invités au CSE pour restituer les travaux et présenter les propositions.

Le temps passé aux réunions des commissions défini par cet accord, en tenant compte notamment le temps de trajet par les membres des commissions, est rémunéré.

Article 3.1 : Commission de la formation professionnelle

Elle comprend au maximum 6 membres, désignés par le CSE représentant chaque implantation.

La Commission est chargée de préparer les délibérations du CSE dans les domaines qui relèvent de sa compétence, c'est-à-dire de préparer les aspects formation professionnelle dans le cadre des consultations sur les orientations stratégiques et sur la politique sociale de l'entreprise. Elle est également chargée d’étudier les problèmes spécifiques concernant l’emploi et le travail des jeunes et des travailleurs handicapés et de réfléchir sur les moyens de favoriser l’expression des salariés sur ces thèmes.

La commission formation se réunira 3 fois par an pour une durée maximale de 5 heures (réunion et temps de préparation). Sur deux ans, quatre réunions auront lieu à Senlis, une réunion à Saint-Etienne et une réunion à Nantes.

Article 3.2 : Commission de l’égalité professionnelle

Elle comprend au maximum 6 membres désignés par le CSE représentant chaque implantation.

Le rôle de cette commission est d'assister le CSE dans ses attributions relatives à l'égalité professionnelle. Cette commission est notamment chargée de préparer les délibérations du CSE d'établissement relatives à la politique sociale de l'entreprise.

La commission égalité professionnelle se réunira 3 fois par an pour une durée maximale de 5 heures (réunion et temps de préparation). Sur deux ans quatre réunions auront lieu à Senlis, une réunion à Saint Etienne et une réunion à Nantes.

Article 3.3 : Commission d’information et d’aide au Logement

Elle comprend au maximum 3 membres désignés par le CSE représentant chaque implantation.

La commission d'information et d'aide au logement a pour objet de faciliter le logement des salariés de l’entreprise dans des immeubles destinés à l'accession à la propriété ou dans des immeubles à usage locatif au titre de la participation des employeurs à l'effort de construction.

La commission d’information et d’aide au logement se réunira 1 fois par an pour une durée maximale de 2 heures.

Article 3.4 : Commission des activités sociales et culturelles

Le CSE déterminera dans un règlement intérieur les attributions, les missions qui lui sont confiées, les modalités de son fonctionnement et la répartition du volume d’heures octroyées entre ses membres.

Cette commission dispose pour l’exercice de ses missions d’un crédit d’heures de 540 heures par an pour l’ensemble de ses membres désignés par les membres du CSE.

Article 3.5 : Commission Mutuelle et Prévoyance

Cette commission comprend au maximum 3 membres désignés par le CSE, représentant chaque implantation.

La commission Mutuelle et Prévoyance a pour rôle d’examiner les comptes de résultats des contrats collectifs Santé et Prévoyance et de présenter toute proposition relative à l’amélioration des garanties et à la préservation de l’équilibre économique des régimes de protection sociale complémentaire

La commission Mutuelle et Prévoyance se réunira 2 fois par an pour une durée maximale de 5 heures (réunion et temps de préparation).

Article 3.6 : Commission Restaurant

La commission restaurant comprend au maximum 3 membres désignés par le CSE, représentant chaque implantation.

La commission Restaurant a pour rôle de remonter toutes suggestions et remarques émises par les collaborateurs utilisant les restaurants d’entreprise et de proposer des améliorations portant sur les conditions de vie, le prix, la composition et la qualité des menus proposés par les sociétés gérantes des restaurants.

La commission Restaurant se réunira 1 fois par an pour une durée maximale de 1 heure (réunion et temps de préparation).

CHAPITRE 4 - MOYENS DE FONCTIONNEMENT DU CSE DU CETIM

ARTICLE 1 : Les heures de délégation des élus du CSE

Article 1.1 : Elus titulaires

Les élus titulaires du CSE bénéficient pour l’exercice de leurs missions d’un crédit d’heures de délégation dont le montant est défini par les dispositions légales et règlementaires.

Chaque membre titulaire du CSE dispose d’un volume individuel et mensuel d’heures de délégation. Néanmoins, ils peuvent chaque mois répartir entre eux et avec les suppléants, le crédit d’heures de délégation dont il devrait disposer en application des dispositions réglementaires, voire d’un report dans les conditions et limites fixées par le code du travail.

Les élus titulaires de la délégation du personnel du CSE bénéficient d’un stage de formation économique nécessaire à l’exercice de leurs missions une durée minimale de 5 jours notamment en matière de santé, sécurité et de conditions de travail. Le financement de la formation est pris en charge par le comité social et économique sur le budget de fonctionnement du CSE (Article L 2315-63 du code du travail).

Article 1.2 : Elus suppléants

Les élus suppléants du CSE ne bénéficient pas d’heures par mois. Les suppléants amenés à remplacer un titulaire bénéficieront du crédit d’heures applicables aux titulaires.

ARTICLE 2 : Crédit d’heures de délégation collectif pour les membres des commissions du CSE du Cetim

En plus du temps octroyé pour les réunions des commissions, les élus du CSE du Cetim qui seront membres de ces commissions peuvent bénéficier d’un crédit d’heures de délégation collectif fixé à 30 heures par an.

Ce crédit d’heures de délégation collectif est déjà consommé à travers les heures octroyées ci-dessus pour l’ensemble des commissions obligatoires et facultatives définies ci-dessus.

CHAPITRE 5 - LES REPRESENTANTS DE PROXIMITE

ARTICLE 1 : Missions des Représentants de proximité

Les représentants de proximité sont chargés de recenser et de remonter à la Commission Santé, Sécurité et Conditions de travail l’ensemble des problématiques liées à la santé, à la sécurité et aux conditions de travail constatées dans leur périmètre ou sur l’implantation dont ils sont issus.

ARTICLE 2 - Nombre et modalités de désignation des Représentants de proximité

Des Représentants de proximité peuvent être désignés par le CSE, dans la limite de :

  • 2 représentants pour l’implantation de Senlis ;

  • 2 représentants pour l’implantation de Nantes ;

  • 2 représentants pour l’implantation de Saint-Etienne.

Dans le cas de l’intégration d’une nouvelle implantation au sein du Cetim, 2 nouveaux représentants de proximité pourraient être désignés par le CSE.

Les représentants de proximité peuvent être des élus du CSE (titulaires ou suppléants) ou des salariés ordinaires.

Ils sont désignés par les membres titulaires du CSE sur une liste libre de candidats qui doivent, dans la mesure du possible, permettre de couvrir l’ensemble des problématiques spécifiques à chaque implantation et/ou population présentant des caractéristiques communes.

Une ancienneté d’au moins un an dans l’entreprise est requise pour être candidat.

ARTICLE 3 - Moyens des Représentants de proximité

Les Représentants de proximité bénéficient d’une formation de 3 jours, nécessaire à l’exercice de leurs missions, organisée en début de mandat, et financée par l’employeur, le temps passé en formation sera considéré comme du travail effectif.

Pour mener à bien leurs fonctions, ils bénéficieront d’un crédit d’heures de :

  • 10h pour les 2 représentants pour l’implantation de Senlis ;

  • 5h pour les 2 représentants pour l’implantation de Nantes ;

  • 5h pour les 2 représentants pour l’implantation de Saint-Etienne.

Le temps passé en réunion de CSSCT ne s’imputera pas sur ce crédit mensuel d’heures.

CHAPITRE 6 – DISPOSITIONS FINALES

ARTICLE 1 : Commission de suivi et révision de l’accord

Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée. Il prendra effet à compter du premier tour des élections professionnelles sous réserve de l’accomplissement des formalités de dépôt mentionnées ci-dessous.

Une commission de suivi se réunira 6 mois après la mise en place de la nouvelle instance, puis une fois par an les années suivantes pendant chaque mandature. Elle sera composée de 3 représentants par organisation syndicale représentative, incluant le Délégué syndical, et de 2 membres de la Direction. Après avoir fait un point sur l’application des modalités et moyens de fonctionnement du CSE, la décision pourra éventuellement être prise de réviser l’accord par les organisations syndicales de salariés représentatives, signataires ou non de l’accord initial.

En cas de modifications législatives ou conventionnelles, les parties se rencontreront pour mettre en conformité, en cas de nécessité, le présent accord avec les nouvelles dispositions.

ARTICLE 2 : Dénonciation de l’accord

Le présent accord pourra être dénoncé à tout moment dans les conditions prévues par les dispositions légales en vigueur, sous réserve de respecter un préavis de trois mois.

Le délai de trois mois sera mis à profit pour négocier un nouvel accord.

La dénonciation est notifiée, par lettre recommandée avec avis de réception, par son auteur, aux autres signataires de l’accord.

ARTICLE 3 : Publicité de l’accord

La dénonciation ou la révision doit donner lieu à dépôt, conformément aux dispositions des articles L.2231-5 et suivants du Code du Travail.

Le présent accord sera déposé à la DIRECCTE – UT de Beauvais - en double exemplaire (un exemplaire intégral en version numérique et un exemplaire en version électronique anonymisé). Un exemplaire sera également adressé au secrétariat-greffe du Conseil de Prud’hommes de Creil.

Cet accord fera l’objet d’une remise à chaque organisation syndicale signataire et d’un affichage sur site, ainsi qu’une mise en ligne sur l’intranet.

Fait à Senlis, le 18 mai 2018

Pour le CETIM Pour la CFDT

Directeur Général Délégué Syndical

Pour la CFE-CGC

Délégué Syndical

Pour la CFTC

Délégué Syndical

Source : DILA https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/acco-accords-dentreprise/

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