Accord d'entreprise "Droit à la déconnexion" chez SAGESS - SOLIDARITE ASSOCIATIVE POUR LA GESTION DES ETABLISSEMENTS ET SERVICES SPECIALISES (Siège)

Cet accord signé entre la direction de SAGESS - SOLIDARITE ASSOCIATIVE POUR LA GESTION DES ETABLISSEMENTS ET SERVICES SPECIALISES et le syndicat CGT-FO et CFDT le 2020-12-17 est le résultat de la négociation sur le droit à la déconnexion et les outils numériques, divers points.

Périmètre d'application de la convention signée entre l'entreprise et le syndicat CGT-FO et CFDT

Numero : T00321001389
Date de signature : 2020-12-17
Nature : Accord
Raison sociale : SOLIDARITE ASSOCIATIVE POUR LA GESTION DES ETABLISSEMENTS ET SERVICES SPECIALISES
Etablissement : 85264767600018 Siège

Autres points : les points clés de la négociation

La négociation s'est portée sur les thèmes suivants

Conditions du dispositif autres points pour les salariés : le texte complet de l'accord du 2020-12-17

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Accord d’entreprise

Relatif au droit à la déconnexion


Table des matières

Préambule. 3

Article 1 : Principe général 3

Article 2 : Objet 3

Article 2.1. Affirmation du droit à la déconnexion 4

Article 2.2. Définition du droit à la déconnexion 4

Article 2.3. Mesures visant à lutter contre l’utilisation des outils numériques et de communication professionnelle hors du temps de travail 4

Article 2.4. Mesures visant à favoriser la communication 5

Article 2.5. Mesures visant à réduire les phénomènes de surcharge cognitive 5

Article 2.6. Actions menées par l’association 5

Article 3 : Champ d’application 5

Article 4 : Durée de l’accord 6

Article 5 : Suivi - Interprétation 7

Article 6 : Révision - Dénonciation 7

Article 6.1. Révision 7

Article 6.2. Dénonciation 7

Article 7 : Conditions de validité 7

Article 8 : Formalités de dépôt et de publicité 7

Article 9 : Agrément de l’accord 8


Entre les soussignés :

Association SAGESS immatriculée sous le numéro SIREN 852 647 676, dont le siège est sis 71, route de Saulcet 03500 Saint Pourçain sur Sioule et représentée par, Directeur général par délégation du Président,

d’une part

Et

Les organisations syndicales représentatives au sein de l’Association :

Le syndicat CFDT représenté par, délégué syndical

Le syndicat CGT représenté par, délégué syndical,

Le syndicat FO représentée par, déléguée syndicale,

d’autre part

Il a été convenu et décidé entre les parties signataires les modalités suivantes :

Préambule.

Conscients qu’une meilleure articulation entre la vie professionnelle et la vie personnelle est un facteur d’amélioration de la qualité de vie au travail, l’Association et les organisations syndicales conviennent de mettre en œuvre le droit à la déconnexion.

Article 1 : Principe général

Le présent accord est conclu conformément à l’alinéa 7 de l’article L.2242-8 du code du travail relatif « Les modalités du plein exercice par le salarié de son droit à la déconnexion et la mise en place par l'entreprise de dispositifs de régulation de l'utilisation des outils numériques, en vue d'assurer le respect des temps de repos et de congé ainsi que de la vie personnelle et familiale. A défaut d'accord, l'employeur élabore une charte, après avis du comité d'entreprise ou, à défaut, des délégués du personnel. Cette charte définit ces modalités de l'exercice du droit à la déconnexion et prévoit en outre la mise en œuvre, à destination des salariés et du personnel d'encadrement et de direction, d'actions de formation et de sensibilisation à un usage raisonnable des outils numériques ».

Article 2 : Objet

Il est convenu que l’accord a pour objet de définir les modalités du droit à la déconnexion.

Article 2.1. Affirmation du droit à la déconnexion

L'association réaffirme l'importance du bon usage professionnel des outils numériques et de communication professionnelle et de la nécessaire régulation de leur utilisation pour assurer le respect des temps de repos et de congés ainsi que l'équilibre entre vie privée et familiale et vie professionnelle de ses salariés.

N'étant pas soumis à la réglementation relative à la durée du travail et aux temps de repos des salariés, les cadres dirigeants ne peuvent se prévaloir des mesures prévues par la présente charte.

Article 2.2. Définition du droit à la déconnexion

Le droit à la déconnexion peut être défini comme le droit du salarié de ne pas être connecté aux outils numériques professionnels et ne pas être contacté, y compris sur ses outils de communication personnels, pour un motif professionnel en dehors de son temps de travail habituel.

Les outils numériques visés sont :

-  les outils numériques physiques : ordinateurs, tablettes, téléphones portables, réseaux filaires, etc. ;

-  les outils numériques dématérialisés permettant d'être joint à distance : messagerie électronique, logiciels, connexion wifi, internet/intranet, etc.

Le temps de travail habituel correspond aux horaires de travail du salarié durant lesquels il demeure à la disposition de l'association. Ce temps comprend les heures normales de travail du salarié et les éventuelles heures supplémentaires. En sont exclus les temps de repos quotidien et hebdomadaire, les temps de congés payés et autres congés exceptionnels ou non, les temps de jours fériés et de jours de repos, les temps d'absences autorisées, de quelque nature que ce soit (absence pour maladie, pour maternité, etc.).

Article 2.3. Mesures visant à lutter contre l’utilisation des outils numériques et de communication professionnelle hors du temps de travail

Aucun salarié n'est tenu de répondre à des courriels, messages ou appels téléphoniques à caractère professionnel en dehors de ses heures habituelles de travail, pendant ses congés payés, ses temps de repos et ses absences, quelle qu'en soit la nature.

Il est rappelé à chaque cadre et, plus généralement, à chaque salarié de :

-  s'interroger sur le moment opportun pour adresser un courriel, un message ou joindre un collaborateur par téléphone ;

-  ne pas solliciter de réponse immédiate si ce n'est pas nécessaire ;

-  pour les absences de plus de 2 jours consécutifs, paramétrer le gestionnaire d'absence du bureau sur sa messagerie électronique et indiquer les modalités de contact d'un membre de l'association en cas d'urgence ;

-  pour les absences de plus de 8 jours consécutifs, prévoir le transfert de ses courriels, de ses messages et de ses appels téléphoniques à un autre membre de l'association, avec son consentement exprès.

Seule l’astreinte et une urgence peuvent être de nature à permettre une dérogation sur ce point.

Les salariés non cadre sont tenus de laisser sur leurs lieux de travail leurs outils de communication professionnels chaque soir, pendant les week-ends et pendant les congés.

Article 2.4. Mesures visant à favoriser la communication

Chaque salarié doit s'interroger sur la pertinence de l'utilisation de la messagerie électronique professionnelle par rapport aux autres outils de communication disponibles.

Lors de l'utilisation de la messagerie électronique, il doit veiller :

-  à la pertinence des destinataires du courriel et à l'utilisation modérée des fonctions « Répondre à tous » et « Copie à » ;

-  à la précision de l'objet du courrier, cet objet devant permettre au destinataire d'identifier immédiatement le contenu du courriel ;

-  à la clarté, la neutralité et la concision de son courriel ;

-  au respect des règles élémentaires de politesse lors de l'envoi du courriel ;

-  à la pertinence et le volume des fichiers joints au courriel.

Article 2.5. Mesures visant à réduire les phénomènes de surcharge cognitive

Il est recommandé aux salariés de ne pas activer les alertes sonores ou visuelles d'arrivée d'un nouveau courriel ou d'un appel téléphonique. Pour réduire les phénomènes de surcharge cognitive et favoriser la concentration des salariés, des plages de déconnexion sont à organiser par chaque établissement, à raison d’une à trois plages par journée de travail.

Article 2.6. Actions menées par l’association

Pour s'assurer du respect du droit à la déconnexion et des mesures et recommandations, l'association organisera des actions de sensibilisation à destination de l'ensemble des salariés, concernant les bonnes pratiques et à un usage raisonné et équilibré des outils numériques et de communication professionnelle.

Article 3 : Champ d’application

Le présent accord concerne l’Association SAGESS. Le présent accord concerne l’ensemble des salariés des établissements relevant de l’association susmentionnée auxquels s’ajouteront les personnels des services ou établissements qui pourraient être ultérieurement crées sous l’entité juridique.

A ce jour, les établissements concernés sont :

Etablissement Adresse SIRET
SAGESS siège 71 route de Saulcet 03500 St Pourçain/Sioule 852-647-676 00018
SAGESS Maintenance

10, rue du Commandant Aubrey - Vichy-Rhue

03300 CREUZIER LE VIEUX

852-647-676 00307
Foyer l'Astrobale 7, rue de la Font Neuve 03140 Chantelle 852-647-676 00083
Foyer de Vie Monzière Rue de la croix des barres 03700 Bellerive sur Allier 852-647-676 00232
CENTRE HABITAT BALLORE 23, avenue de Poncet 03200 Vichy 852-647-676 00331
MAF 12 rue du Bourbonnais 03170 Montvicq 852-647-676 00224
CASTEL FLORE 30 rue Jean Jaurès 03200 VICHY 852-647-676 00455
SAVS 19, rue de l'horloge 03140 Chantelle 852-647-676 00034
SAVS 34, rue Germot 03200 Vichy 852-647-676 00430
SAJ 15 rue du Chirot 03140 Chantelle 852-647-676 00356
SAJ Le Bel Horizon 30 rue de Vingré 03200 Vichy 852-647-676 00026
ESAT Deneuille 7, route de Monestier 03140 Deneuille les Chantelle 852-647-676 00265
ESAT Diou Zone d'activité "Les Vernisses" 03290 DIOU 852-647-676 00174
ESAT Creuzier Chemin du CAT 03300 Creuzier le Neuf 852-647-676 00380
IME LA MOSAIQUE 69, route de Saulcet 03500 St Pourçain sur Sioule 852-647-676 00281
IEM THESEE 73, route de Saulcet 03500 St Pourçain sur Sioule 852-647-676 00349
Foyer de Vie Bois du Roi 4 chemin de conton 03700 Bellerive sur Allier 852-647-676 00075
FAM 6 chemin de conton 03700 Bellerive sur Allier 852-647-676 00059
SAMSAH 21, rue du Vernet 03200 Vichy 852-647-676 00208
IME AQUARELLE 6, allée du champ rond 03700 Bellerive sur Allier 852-647-676 00190
CAAP AQUARELLE 15, Boulevard de la mutualité 03200 Vichy 852-647-676 00448
IME MOULIN DE PRESLES 41, rue des Darcins 03300 Cusset 852-647-676 00299
IME Foyer Urbain 26, avenue de l'Europe 03300 Cusset 852-647-676 00406
SESSAD la Néottie 34, rue de Provence 03300 Cusset 852-647-676 00182
EMA 03 145, rue Jean Jaurès 03200 Vichy 852-647-676 00158
Résidence Val de Besbre 39, rue Couzenotte 03220 Jaligny sur Besbre 852-647-676 00042
EHPAD Jeanne COULON 66, avenue Paul Doumer 03200 Vichy 852-647-676 00398
EHPAD LES VIGNES 5, rue des 5 noyers 03290 Dompierre sur Besbre 852-647-676 00364
Résidence La Vie Là 116, rue des Patoux 03290 Dompierre sur Besbre 852-647-676 00315
Accueil de Jour 116, rue des Patoux 03290 Dompierre sur Besbre 852-647-676 00091
MECS Saint Exupéry 28 rue des remparts 03000 Moulins 852-647-676 00372
ISEMA 44, rue des Tanneries 03000 MOULINS 852-647-676 00240
SP2I 23, rue Fauque 03400 YZEURE 852-647-676 00273
SIE 23, rue Fauque 03400 YZEURE 852-647-676 00125
MNA MAISON MADIBA 145, rue Jean Jaurès 03200 Vichy 852-647-676 00414
AEMO 23, rue Fauque 03400 YZEURE 852-647-676 00323
AEMO 23, rue du Général Raynal 03300 CUSSET 852-647-676 00141
AEMO 1, Place de la Verrerie 03100 MONTLUCON 852-647-676 00216
ESPACE FAMILLE 23, rue Fauque 03400 YZEURE 852-647-676 00117
ESPACE FAMILLE 15, rue de l'imprimerie 03200 VICHY 852-647-676 00133
Prévention spécialisée 23, rue Fauque 03400 YZEURE 852-647-676 00067
Prévention spécialisée 6, rue d'Alsace 03200 VICHY 852-647-676 00166
Prévention spécialisée 10 bis, rue de la Presles 03100 MONTLUCON 852-647-676 00257
Maison Accueil Jour Educatif 23, rue Fauque 03400 YZEURE 852-647-676 00471

Article 4 : Durée de l’accord

Le présent accord prendra effet le 1er jour du mois qui suit la publication de l’arrêté d’agrément au Journal Officiel ou à l’issue du délai de 4 mois à compter de la date d’avis de réception de la demande d’agrément en cas de silence de l’administration pour une durée indéterminée.

Article 5 : Suivi - Interprétation

Afin d’assurer le suivi du présent accord, il est prévu d’insérer une évaluation de l’utilisation des outils numérique dans l’évaluation des risques professionnels.

En outre, en cas de difficultés d’interprétation d’une clause de cet accord, il est prévu que la Direction Générale s’engage à réunir les parties afin de réaliser une note d’interprétation qui sera annexé au présent accord.

Article 6 : Révision - Dénonciation

Article 6.1. Révision

A la demande de la totalité des organisations syndicales signataires ou adhérentes, il pourra être convenu d'ouvrir une négociation de révision du présent accord, dans les conditions prévues par les dispositions des articles L. 2261-7 et L. 2261-8 du Code du travail. Cette négociation de révision sera systématiquement ouverte si la demande en est faite par la Direction Générale.

Article 6.2. Dénonciation

Conformément aux dispositions de l’article L. 2261-9 du code du travail, le présent accord et ses avenants éventuels peuvent être dénoncés par l’une ou l’autre des parties signataires, sur notification écrite aux autres parties par lettre recommandée avec avis de réception.

La dénonciation prend effet à l’issue du préavis de 3 mois.

Le courrier de dénonciation donnera lieu également au dépôt auprès de la Direccte située dans le ressort dans lequel l’accord est conclu.

Pendant la durée du préavis, la Direction Générale s’engage à réunir les parties afin de négocier un éventuel accord de substitution.

Article 7 : Conditions de validité

En application de l’article L. 2232-12 du Code du travail, la validité d’un accord d’entreprise, quel que soit son objet, sera subordonnée :

  • à sa signature par une ou plusieurs organisations syndicales de salariés représentatives ayant recueilli plus de 50 % des suffrages exprimés en faveur des organisations syndicales représentatives (OSR) au premier tour des dernières élections des titulaires au C.S.E.;

  • ou à sa signature par une ou plusieurs organisations syndicales de salariés représentatives ayant recueilli plus de 30 % des suffrages exprimés en faveur des OSR au premier tour des mêmes élections, mais sous réserve, dans ce cas, que l’accord soit approuvé par les salariés à la majorité des suffrages exprimés.

Article 8 : Formalités de dépôt et de publicité

En application de l’article D.  2231-2 du code du travail, les conventions et accords, ainsi que leurs avenants et annexes, sont déposés par la partie la plus diligente auprès des services du ministre chargé du travail, soit la Direccte située dans le ressort dans lequel l’accord est conclu. Le dépôt est opéré en deux exemplaires, dont une version sur support papier signée des parties et une version sur support électronique.

Une nouvelle procédure de télé-déclaration via le site Teleaccords.travail-emploi.gouv.fr (effectif depuis le 28 mars 2018) se substitue à l’envoi par courrier électronique des pièces constituant le dossier de dépôt. Une fois le dépôt finalisé, le dossier déposé sur cette plate-forme est maintenant automatiquement transmis à la Direccte compétente et à la direction de l’information légale et administrative (dila), pour une publication de l’accord sur le site legifrance.gouv.fr

Un exemplaire de l’accord est également adressé au greffe du conseil de prud’hommes du lieu de conclusion.

Le dépôt doit être accompagné des pièces suivantes :

  • d’une copie du courrier, du courrier électronique ou du récépissé ou d’un avis de réception daté de notification du texte à l’ensemble des organisations représentatives à l’issue de la procédure de signature ;

  • d’une copie du procès-verbal des résultats du premier tour des dernières élections professionnelles ;

  • d’une copie le cas échéant, du procès-verbal du référendum organisé en cas de négociation d’un accord minoritaire ;

  • d’un bordereau de dépôt ;

  • l’acte qui demande la publication partielle (Cependant, l’article L. 2231-5-1 du Code du travail dispose que les signataires peuvent convenir par écrit que l’accord collectif fasse l’objet d’une publication partielle. L’écrit demandant la publication partielle doit indiquer les raisons pour lesquelles l’accord collectif ne doit pas faire l’objet d’une publication intégrale. Cette motivation est sans incidence sur la légalité de l’accord. Les accords sont publiés avec l’indication que cette publication est partielle. Par exemple, les signataires peuvent demander que des informations sensibles sur la situation de l’Association ne soient pas publiées) ;

  • la version de la convention ou de l’accord destinée à la publication.

 

Ces pièces peuvent être transmises par voie électronique. Un récépissé est délivré au déposant.

Enfin, la « loi Travail » du 8 août 2016 a prévu de rendre public et gratuit l’accès au droit conventionnel. Ainsi, la publication de tous les accords collectifs, quel que soit le niveau de leur conclusion, est prévue sur une base de données nationale. Cette base est directement accessible sur le site de Légifrance dans la rubrique Accords collectifs.

Les accords d’entreprises et d’établissements conclus sont publiés dans une version anonymisée, c’est‐à‐dire ne comportant pas les noms et prénoms des négociateurs et des signataires.

Article 9 : Agrément de l’accord

L’article L. 314-6 du CASF instaure des règles spéciales concernant le régime des conventions et accords collectifs conclus dans les institutions sociales, médico-sociales et sanitaires privés : les accords et conventions collectives applicables aux salariés de ce secteur ne prennent effet qu’après agrément, donné par le ministre compétent et sur avis d’une commission ad hoc.

L’agrément est donc requis pour permettre à la norme collective d’entrer en vigueur. A défaut d’agrément, l’accord est juridiquement imparfait et n’a aucun effet juridique, en tant qu’accord, quand bien même les dispositions qu’il prévoit sont concrètement appliquées.

Les normes concernées par l’agrément sont :

  • celles expressément visées par le CASF, les conventions collectives de travail, les conventions d’entreprise ou d’établissement et les accords de retraite. Le CASF vise ainsi toutes les conventions collectives sans distinguer selon leur objet ;

  • celles résultant de la position prise par la Cour de cassation qui a élargi le champ d’application à toutes les normes constitutives du statut collectif du personnel, ce qui inclut les engagements unilatéraux et les usages.

Fait à St Pourçain sur Sioule

En 7 exemplaires originaux,

Le 17.12.2020

Pour l’Association SAGESS

, Directeur Général

Pour le syndicat CFDT

, délégué syndical

Pour le syndicat CGT

, délégué syndical,

Pour le syndicat FO

, déléguée syndicale,

Source : DILA https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/acco-accords-dentreprise/

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